Connecter l'IA Relance commerciale et détection d'opportunités
Vos commerciaux savent qui rappeler,
et pourquoi c'est maintenant
Relancer intelligemment un CRM consiste à faire ressortir, parmi des milliers de contacts dormants, ceux qu'un événement récent rend rappelables aujourd'hui. Nous branchons votre CRM et les comptes LinkedIn de vos commerciaux, nous enrichissons la donnée, et nous surveillons les signaux qui annoncent le bon moment. Le commercial reçoit le nom, le motif et le contexte.
- POC sur quelques comptes
- Vos signaux métier
- Hébergement en France
-
Hébergement en France
et conformité RGPD
-
Exigences cybersécurité
Formation SecNum, référentiels ANSSI
-
Agence agréée
Crédit d'Impôt Innovation
-
Activateur
France Num
Notre engagement
Nous prenons la responsabilité de la chaîne complète : brancher vos outils, remettre le fichier d'aplomb, définir les signaux qui comptent dans votre métier et poser chaque matin devant le bon commercial les comptes qui valent son heure.
Votre situation
Quand personne ne sait qui relancer cette semaine, ni pourquoi maintenant
Un portefeuille de plusieurs milliers de contacts contient toujours quelques dizaines de relations qui valent un appel cette semaine. Le travail consiste à les désigner, et à dire ce qui les rend intéressantes aujourd'hui.
- Votre CRM compte des milliers de fiches et n'en désigne aucune. Vos commerciaux relancent ceux dont ils se souviennent. Le reste du portefeuille dort, et il dort depuis assez longtemps pour qu'on ait oublié pourquoi il est là.
- Vous apprenez le changement chez le client quand le concurrent est déjà passé. Une levée de fonds, un déménagement, l'arrivée d'un directeur : l'information était publique et datée. Personne dans l'équipe n'était placé pour la voir passer.
- Votre fichier est trop vieux pour être ouvert tel quel. Doublons, adresses mortes, contacts qui ont changé deux fois d'entreprise depuis. Une campagne lancée sur cet état-là abîme le fichier au lieu de le réveiller. Agents IA connectés
- Le contexte est éclaté entre LinkedIn, les mails et des tableurs. Reconstituer l'histoire d'une relation prend plus de temps que l'appel lui-même, et le commercial finit par appeler celui dont il se souvient. Nouvelle application métier
- Et parfois la relance n'est pas le premier sujet. Quand la question ouverte est plutôt de savoir ce que l'IA peut faire chez vous et dans quel ordre, le point d'entrée est un diagnostic, pas une campagne. Nous le disons au premier échange. Diagnostic et feuille de route IA
À trancher avant la prochaine campagne : qu'est-ce qui, chez votre client, rend un appel pertinent cette semaine plutôt que le mois prochain ?
Ce qui nous distingue
À chaque métier son signal : la levée de fonds, les premiers recrutements
Prenez quelqu'un qui vend de l'assurance aux entrepreneurs et qui veut réveiller ses anciens contacts. Le bon moment ne tombe pas au hasard : c'est la levée de fonds, ou les premiers recrutements, quand l'entreprise doit ouvrir une mutuelle pour ses salariés. Ces deux événements sont publics, ils sont datés, et ils désignent une poignée de contacts dans un fichier de plusieurs milliers.
Ce travail-là se fait avec vos commerciaux avant d'écrire la moindre ligne de code.
- Le signal se choisit avec ceux qui vendent Vos commerciaux savent déjà ce qui précède une signature chez eux, même s'ils ne l'ont jamais formulé. L'atelier sert à l'écrire : quel événement, dans quelle source, et sous quel délai il faut décrocher.
- Ce qui déclenche l'achat change avec le secteur Une échéance de contrat en assurance, un dépôt de permis dans le bâtiment, le recrutement d'un responsable pour un logiciel métier, l'ouverture d'un site pour un équipementier. Le dispositif est le même, les règles sont les vôtres.
- Un signal a une date de péremption Un recrutement annoncé il y a trois semaines ne vaut plus l'appel d'aujourd'hui. Chaque alerte porte sa date et sort de la liste quand sa fenêtre est passée, pour laisser la place aux suivantes.
Ce que nous branchons
Votre compte LinkedIn,
votre CRM même ancien.
Le dispositif s'installe dans les outils que vos commerciaux ouvrent déjà le matin.
Parler de votre projet- La connexion au compte LinkedIn Nous nous connectons au compte LinkedIn de vos commerciaux et tenons leurs relations à jour : entreprise actuelle, poste, changements récents. Le réseau qu'ils ont mis dix ans à construire redevient un fichier qu'on peut trier.
- L'interconnexion avec votre CRM, même ancien Salesforce, HubSpot, Pipedrive, un CRM développé en interne ou un outil que son éditeur ne fait plus évoluer : nous branchons ce qui expose une interface, et nous passons par des exports et des reprises de fichiers quand il n'y en a pas.
- Le fichier remis d'aplomb Doublons fusionnés, contacts rapprochés, personnes rattachées à la bonne entreprise. L'enrichissement se fait à partir de vos propres traces et de sources autorisées.
- La surveillance des signaux, en continu Historique commercial, emails, agenda et sources publiques relus sans attendre qu'un commercial y pense. Le compte remonte le jour où quelque chose bouge chez lui, pas au prochain point de pipe.
- Et la suite, une fois les premières relances parties Nous calons le rythme de relance que votre fichier supporte sans s'épuiser, et nous ajustons les signaux avec ce que les premiers appels ont donné.
L'outillage
Comment vos contacts sont rapprochés, enrichis et classés
La même personne existe souvent en trois exemplaires, sous trois orthographes, rattachée à une entreprise qui a changé de nom depuis. Tant que ce travail n'est pas fait, un tri porte sur des données fausses.
- Le rapprochement des identités Personnes et entreprises sont réconciliées sur un faisceau d'indices : orthographes voisines, domaines de messagerie, historiques qui se recoupent. Les fusions douteuses sont soumises à quelqu'un avant d'être appliquées.
- L'historique relu et résumé Échanges, comptes rendus, tickets, notes prises après un rendez-vous. Ce qui a été dit sur ce compte est ramené en quelques lignes lisibles avant l'appel.
- Les réponses adossées à vos documents Le dispositif répond à partir de vos écrits. Chaque élément de contexte renvoie au document qui l'a produit, et le commercial peut y remonter.
- Un classement à deux étages Vos règles métier écrites d'un côté, une part d'analyse automatique de l'autre. La part de règles reste modifiable par vos équipes sans passer par nous.
- Des sources qui ne se ressemblent pas Un communiqué, une fiche d'entreprise, un fil d'actualité et une ligne de CRM ne se lisent pas de la même façon. Le rattachement se fait sur l'entreprise et sur la personne.
- Le journal de ce que l'outil est allé chercher Quelle information, quand, depuis quelle source, et ce qui a été proposé au commercial. C'est ce dossier qui permet de répondre à un audit ou à une demande d'accès.
Les scénarios de relance
Clients perdus, contacts anciens, réseau dormant
Chaque scénario part d'un segment du fichier et d'une raison d'appeler. On en met un seul en service au départ, celui dont vos commerciaux attendent le plus.
- Les clients perdus Ceux qui ont acheté puis sont partis. Le motif du départ est dans l'historique, et il dit en grande partie ce qu'il faut leur écrire aujourd'hui.
- Les contacts anciens Les relations d'il y a cinq ans, qui ont changé d'entreprise depuis. Leur nouveau poste est souvent une meilleure raison d'appeler que l'ancien.
- Le réseau dormant Les connexions LinkedIn jamais recontactées, les rencontres de salon, les cartes de visite rentrées dans une poche. Une relation existe déjà, elle n'a simplement pas été entretenue.
- Les affaires signées ailleurs Un devis perdu il y a dix-huit mois au profit d'un concurrent. La durée du contrat concurrent se déduit souvent du secteur, et la date de réouverture se calcule.
- Les clients qui achètent moins qu'avant La baisse est lisible dans vos propres données avant d'être annoncée. Elle vaut un appel pendant qu'elle est encore réversible.
- Les comptes que plus personne ne suit Le commercial qui les portait est parti, et le portefeuille est resté à son nom. Ils se réattribuent avec leur historique, au commercial dont le secteur les couvre aujourd'hui.
La liste du matin
Ce que le commercial trouve devant lui en ouvrant sa journée
Nous ne croyons pas à une IA autonome qui envoie des messages à votre place : sur une relation commerciale, un message à côté du contexte se repère en une ligne et se paie sur tous les suivants. Nous construisons une IA qui guide le commercial vers les bonnes actions du jour, et qui lui laisse l'envoi.
- Le nom, et la raison à côté Qui rappeler, et pourquoi cette semaine. Le motif tient en une phrase, avec sa source et sa date, dans un ordre que le commercial peut discuter.
- Le contexte rassemblé avant l'appel Ce qui s'est dit, quand, avec qui, et ce qui a bougé chez le contact depuis. Réuni en amont plutôt que cherché pendant la sonnerie.
- Le message préparé, que le commercial corrige Un premier jet appuyé sur des faits vérifiables du dossier. Le commercial lit, réécrit ce qu'il veut, et envoie depuis son propre compte.
- Une charge qu'une semaine peut absorber Une liste courte, calée sur ce qu'un commercial traite réellement entre deux rendez-vous, plutôt qu'un export de deux mille lignes que personne n'ouvre.
- Et le signal qui ne peut pas attendre lundi Certains événements se périment en quarante-huit heures. Ceux-là partent au commercial concerné le jour où ils tombent, avec la prochaine action à côté, sur le canal qu'il consulte.
Nous développons aussi notre propre outil autour de LinkedIn et de l'entretien du réseau, Let's Ligo, d'abord pour notre usage.
Ce que ça change
Ce que la direction commerciale récupère au passage
- Un portefeuille qu'on peut enfin interroger Combien de comptes n'ont pas été touchés depuis un an, lesquels ont changé d'interlocuteur, lesquels sont partis chez un concurrent. Ces questions se posent à l'outil au lieu d'être estimées en réunion.
- Le départ d'un commercial n'emporte plus son portefeuille L'historique, les relations et le contexte sont tenus au niveau de l'équipe. Celui qui reprend les comptes hérite de ce qui s'est dit avant lui, y compris de ce qui n'a jamais été saisi dans le CRM.
- Le nouvel arrivant est utile plus tôt Il ouvre sa liste le premier lundi avec la raison d'appeler écrite à côté de chaque nom, au lieu de passer un trimestre à reconstituer l'histoire de ses comptes.
- Le ciblage se discute sur des faits Quels signaux ont produit des rendez-vous, lesquels ont fait perdre du temps, quels segments répondent. Le point commercial porte sur des retours mesurés.
- Et vous savez ce que votre fichier vaut vraiment La remise d'aplomb produit l'état réel du portefeuille : ce qui est joignable, ce qui est mort, ce qui était compté deux fois. C'est aussi la donnée qui dit ce qu'une campagne peut raisonnablement viser.
Ce que vous comparez
Outil de séquences, fichier acheté, plateforme d'enrichissement
Ces achats existent, ils sont moins chers, et ils règlent chacun une partie du problème. Ce qu'ils laissent en dehors du contrat est à peu près toujours le même : savoir qui appeler cette semaine, et avec quoi.
- Face à un outil de séquences Un outil d'envoi déroule une cadence que vous avez écrite, sur une liste que vous avez triée. Le tri et le contexte restent votre travail. Nous livrons ces deux-là, et ils repartent dans l'outil d'envoi que vos commerciaux utilisent déjà.
- Face à un fichier acheté Un fichier apporte des noms que personne chez vous ne connaît. Ici, le point de départ est une relation qui existe déjà, avec un historique qui donne une raison précise de reprendre contact.
- Face à une plateforme d'enrichissement Une plateforme complète vos colonnes et vous laisse devant un tableau plus rempli. Nous répondons à la question suivante : quel compte vaut votre heure de mardi, et pourquoi celui-là.
Le démarrage
Démarrer sur quelques comptes, sans ouvrir toute la base clients
Une direction commerciale n'obtient pas l'accès complet au fichier au premier rendez-vous, et sa DSI a raison de le protéger. Le dispositif se branche donc par paliers, et chaque palier produit quelque chose de lisible avant qu'on demande le suivant.
- 01 Quelques données, pas la base Un extrait du CRM, quelques centaines de contacts, ou le seul réseau LinkedIn d'un commercial volontaire. Ça tourne sur nos instances, et votre équipe sécurité n'a pas de dossier à instruire en urgence.
- 02 Quelques clients, quelques commerciaux Deux ou trois commerciaux éprouvent la liste pendant quelques semaines, sur un segment qu'ils connaissent assez pour juger le tri sans avoir à nous croire sur parole.
- 03 On mesure ce qu'ils en font Quels comptes ont été rappelés, lesquels ont été écartés et pour quelle raison, quels messages ont été réécrits avant l'envoi. Ces retours sont la matière qui règle les signaux.
- 04 On ajuste, puis on étend Les critères qui font du bruit sortent, ceux qui manquaient entrent. Le périmètre s'élargit à d'autres segments et d'autres commerciaux une fois que l'équipe réclame la liste d'elle-même.
- 05 Et l'entrée dans votre système d'information se prépare avec vos équipes Connexion par connexion, une fois le dispositif validé sur le terrain. Chaque source branchée fait l'objet d'une décision de votre côté, et le dossier arrive chez votre DSI avec un usage démontré derrière lui.
Nos réalisations
Des fichiers clients que nous avons remis au travail.
Certains clients ne peuvent pas être nommés. Leurs récits sont publiés anonymisés.
Voir tous les projetsPar où commencer
Par un atelier signaux : ce qui, chez vos clients, précède une signature. Puis un POC sur un seul segment et deux ou trois commerciaux.
Ce que l'atelier produit vous reste, que la suite nous soit confiée ou non.
Parler de votre projet- Atelier signaux métier
- POC sur un segment du fichier
- Remise d'aplomb et enrichissement des contacts
- Scénarios de relance LinkedIn et CRM
- Détection continue et alertes aux commerciaux
Questions qu'on nous pose vraiment
Combien coûte une mission de ce type ?
Le budget dépend de l'état de votre fichier au départ, du nombre de sources à brancher et des signaux à surveiller. Un CRM propre relié à un seul outil et un portefeuille éclaté sur quatre systèmes ne demandent pas le même travail. Nous chiffrons après l'atelier signaux, jamais avant : tant qu'on ne sait pas ce qui compte chez vous, un chiffre serait inventé. L'atelier et le POC servent à engager peu avant de décider du reste.
Est-ce que ça se branche sur notre CRM, même ancien ?
Quand le CRM expose une interface de programmation, nous nous y branchons. Quand il n'en a pas, ou que son éditeur ne le fait plus évoluer, nous passons par des exports et des reprises de fichiers, et les mises à jour repartent chez vous dans le même format. La faisabilité exacte est la première chose que nous regardons, avant tout chiffrage.
Vous vous connectez vraiment au compte LinkedIn de nos commerciaux ?
Oui, avec leur accord et sur leur propre compte. Ce sont leurs relations : nous les tenons à jour, nous les rapprochons de vos fiches CRM et nous faisons remonter les changements qui valent un message. Le commercial garde la main sur son compte et sur ce qui en part.
Est-ce que vous aspirez les profils LinkedIn ?
Nous nous en tenons aux sources et aux connecteurs utilisables dans le cadre des conditions d'utilisation des plateformes. Un dispositif bâti sur de l'extraction sauvage tombe le jour où la plateforme ferme la porte, et le risque reste chez vous.
Est-ce que des messages partent tout seuls ?
Non. Le dispositif prépare, propose et argumente ; le commercial lit, corrige et envoie.
Peut-on tester sans ouvrir notre système d'information ?
Oui, c'est ainsi que démarrent la plupart des missions : un extrait de quelques centaines de contacts, ou le réseau LinkedIn d'un commercial volontaire, sur nos instances. L'entrée dans votre SI se prépare ensuite avec vos équipes, connexion par connexion.
Le même démarrage sur un configurateurD'où viennent les signaux, et est-ce légal ?
De vos propres données d'abord : historique commercial, emails et agenda auxquels vous nous donnez accès. Ensuite de sources publiques et de connecteurs utilisables dans le cadre de leurs conditions. Le dispositif consigne d'où vient chaque information : une demande d'accès ou d'opposition se traite sans fouiller. Votre délégué à la protection des données fixe le cadre, nous construisons l'outil dedans et nous documentons ce qu'il fait.
Où sont hébergées les données de notre fichier ?
En France. Nos audits de sécurité sont menés selon les référentiels de l'ANSSI, sur lesquels l'équipe est formée. Vos contacts, votre historique et les messages préparés ne partent pas se faire traiter ailleurs.
Comment savoir pourquoi un compte est remonté ?
Chaque alerte porte le motif qui l'a déclenchée : quel signal, dans quelle source, à quelle date. Le commercial peut contester le tri.
Et si le dispositif nous remonte des faux positifs ?
Il en remontera, surtout les premières semaines. Le retour des commerciaux fait partie de la mission : ils marquent ce qui était utile et ce qui les a fait perdre du temps, et les critères se corrigent avec. Un dispositif de détection se règle dans la durée, il ne se livre pas fini.
Nos signaux à nous, personne ne les connaît. Comment vous faites ?
Nous les faisons sortir de vos commerciaux en reprenant des affaires réellement signées : qu'est-ce qui avait bougé chez le client dans les mois d'avant, et qui l'a su. La liste se stabilise vite, et elle se corrige ensuite avec les résultats.
Au bout de combien de temps voit-on quelque chose ?
Le POC est le premier jalon : il montre si les comptes remontés sont ceux que vos meilleurs commerciaux auraient choisis, et si les messages proposés leur conviennent. Le calendrier dépend surtout de la vitesse à laquelle les accès nous sont ouverts et à laquelle l'équipe nous fait ses retours.
Qui travaille sur la mission ?
Les développeurs salariés de l'agence, créée en 2014 et basée à Paris. Ceux qui construisent le dispositif sont ceux qui répondent quand vos signaux changent. Sur certaines expertises, nous mobilisons aussi des partenaires avec qui nous travaillons depuis des années : vous gardez un seul interlocuteur et un seul contrat.
Restons-nous propriétaires de ce qui est construit ?
Oui. Les données restent les vôtres, et le dispositif, les traitements, les règles de détection et les accès vous sont transmis. Vous pouvez continuer avec nous ou reprendre la main.
Notre suivi commercial déborde du CRM. Vous faites le reste ?
Souvent oui. Quand le processus tourne encore sur des tableurs et des mails, que les droits d'accès posent question et qu'il faut reprendre l'historique, le sujet devient la conception d'une application métier dont la relance est un module. Nous le disons au cadrage.
Voir l'offre Nouvelle application métierNous ne savons pas encore ce que l'IA peut faire chez nous.
Le point d'entrée est alors un diagnostic : les usages possibles métier par métier, ce qu'ils rapportent, ce qu'ils coûtent, et l'ordre dans lequel les prendre. La relance et la détection en sortent parfois en tête, parfois pas.
Voir l'offre Diagnostic et feuille de route IACombien de clients perdus et de contacts anciens dorment dans votre fichier, faute de savoir quand les rappeler ?
Dites-nous ce que vous vendez, à qui, et avec quel outil vos commerciaux travaillent aujourd'hui. Nous vous dirons quels signaux nous regarderions en premier, et sur quel segment démarrer.
Parlons de votre projetou choisissez un créneau tout de suite
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