Construire Configurateur et simulateur d'aide à la vente
Vos produits ne se choisissent pas dans une liste. Ils se configurent.
Un configurateur d'aide à la vente traduit vos règles de chiffrage en un parcours de questions, et rend au bout un devis chiffré que le client peut commander. Un configurateur qui pose les bonnes questions, applique vos règles et remplit le panier. Sur votre site, sur la tablette du commercial, sur une borne en agence.
- En ligne comme en magasin
- Vos règles métier, à la lettre
- Un panier prêt à commander
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Depuis 2014
Une équipe de développeurs salariés
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Agence agréée
Crédit d'Impôt Innovation
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Hébergement en France
et conformité RGPD
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Exigences cybersécurité
Formation SecNum, référentiels ANSSI
Notre engagement
Nous prenons le raisonnement qui rend votre produit difficile à vendre (le dimensionnement, les compatibilités, la nomenclature, le prix) et nous en faisons un parcours que quelqu'un traverse seul en quelques minutes.
Votre situation
Quand votre produit demande un expert pour être chiffré
- Votre produit se commande en vingt références, pas en une. Options, accessoires, fixations, consommables : c'est au client de composer l'ensemble, et une ligne oubliée arrête le chantier. Personne ne met au panier ce qu'il n'est pas sûr d'avoir bien choisi.
- Vos revendeurs repassent au bureau pour dimensionner et chiffrer. Ils vendent votre produit chez leur client, puis rentrent faire le calcul. Leur donner l'outil qui fait ce travail sur place, c'est du temps gagné pour eux, et une commande qui part chez vous plutôt qu'ailleurs.
- Votre magasin ne peut pas montrer toute la gamme. Le linéaire tient une partie du catalogue : ni les déclinaisons, ni les finitions, ni ce qui n'est qu'en dépôt. Un écran en rayon montre tout ce que vous vendez et va jusqu'à la commande, sans un mètre carré de plus.
- Vos offres se vendent encore au téléphone, une par une. Formules, conditions d'éligibilité, langue du client, prescripteur qui revend sous sa marque : ce parcours peut tourner en ligne, à condition que les règles tiennent et que la souscription reparte dans vos outils.
- Et parfois le configurateur n'est qu'un maillon : tout le processus tient sur Excel. Il manque aussi le suivi, les droits, la reprise des données. Le sujet dépasse alors la configuration, et on le dit au cadrage. Nouvelle application métier
La question à se poser : quelqu'un peut-il choisir et commander votre produit sans vous avoir au bout du fil ?
Un cas réel
Une adresse, une toiture, une facture d'électricité. En sortie : un kit complet, chiffré, dans le panier.
Rexel distribue du matériel électrique aux professionnels du bâtiment. Ses clients installateurs vendent des installations photovoltaïques chez le particulier, et devaient rentrer au bureau pour dimensionner et chiffrer. Nous avons construit le simulateur qui fait ce travail sur place, première version livrée pour le salon RexelExpo.
Lire le cas complet
- 01 L'adresse donne l'ensoleillement Les données du site sont récupérées auprès de l'API PVGIS de la Commission européenne. L'installateur ne saisit rien de plus qu'une adresse.
- 02 La toiture donne la surface utile Orientation, pente, couverture, mode de pose, pose au sol comprise : chaque paramètre change ce qu'on peut installer et comment on le fixe.
- 03 La consommation donne la cible Montant de facture, kilowattheures ou estimation d'après le foyer, corrigés du taux de présence dans le logement. Puis monophasé ou triphasé, autoconsommation ou revente.
- 04 Les panneaux se calent sur le toit L'outil pose l'installation, l'installateur ajoute ou retire des modules dans les limites permises, en portrait ou en paysage.
- 05 La nomenclature se calcule, elle ne s'estime pas Structures, accessoires, monitoring, batterie, colisage. Le prix du kit vient des prix produits importés, pas d'un ordre de grandeur.
- 06 Le devis sort, le panier se remplit Deux PDF, client final et installateur, au logo et aux prix de pose de l'installateur. Puis le kit part dans le panier de son propre compte Rexel, avec les bonnes références, les bonnes quantités et ses conditions tarifaires négociées.
Ce dernier point est celui qui fait la différence commerciale. Le panier est celui de l'installateur, sur son compte, à ses conditions : il ne recommence pas sa saisie, il ne rejoue pas sa négociation, il commande. Et il commande chez celui qui lui a fait gagner ce temps.
Ce qu'il y a derrière l'écran
Le moteur de règles derrière
l'écran de configuration.
Ce qui se construit derrière un configurateur qui tient devant un client.
Parler de votre projet- Sortir le raisonnement des têtes et des tableurs Options incompatibles, seuils, abaques, coefficients, cas particuliers : ce que deux ou trois personnes savaient devient une règle écrite, discutable et corrigible.
- Aller chercher les données que vous n'avez pas Ensoleillement, cadastre, données climatiques, référentiels de normes : un dimensionnement juste demande souvent des données extérieures que personne ne saisit à la main.
- Le moteur de calcul, et ses tests Nous rejouons des affaires déjà traitées et vérifions que le moteur retrouve le même résultat, au centime. Ces cas restent en test automatique pour toute la vie de l'outil.
- La nomenclature complète, jusqu'aux pièces de fixation L'outil sort la liste exacte des références et des quantités, structures et accessoires compris, ce qui supprime l'erreur de commande à la livraison.
- Le document que le client emporte Devis, proposition, fiche technique, générés aux couleurs et aux prix de celui qui vend, y compris lorsque celui qui vend est votre distributeur ou votre installateur.
- Qui voit quel prix Tarif public, tarif revendeur, conditions négociées par compte : le même configurateur affiche une grille différente selon qui l'ouvre. C'est une règle d'accès, traitée au même titre que le calcul.
- Et la suite : qui change les règles Une administration des règles, des tarifs et du catalogue que vos équipes tiennent elles-mêmes. Ajouter une référence ou déplacer un seuil se fait dans l'outil, le jour où votre gamme bouge.
Où ça tourne
Site, tablette, borne en magasin ou marque blanche
Le moteur est le même partout. Ce qui change, c'est qui l'utilise, ce qu'on lui montre, et jusqu'où va le résultat. Cette décision se prend au cadrage, parce qu'elle détermine ce que vous acceptez de rendre public de votre grille et de vos règles.
- Sur votre site, en libre-service Le client se dimensionne seul et arrive qualifié. Périmètre de règles volontairement plus étroit, et une décision commerciale à prendre : jusqu'où le résultat affiché vous engage.
- Sur la tablette du commercial Le parcours complet, les règles complètes, l'accès aux prix réels. C'est la version qui remplace le retour au bureau.
- Sur un écran en magasin ou en agence Une borne tactile qui présente les gammes, les déclinaisons et les disponibilités, et qui amène jusqu'à la commande. C'est un format sur lequel nous travaillons aujourd'hui pour un distributeur, sur son parc d'agences.
- En marque blanche pour votre réseau Franchisés, distributeurs, installateurs : chacun applique vos règles et sort ses documents à son logo et à ses prix de pose. Vous gardez la main sur le calcul.
Un second cas
Un parcours de souscription en marque blanche, pour un réseau de grandes écoles
Kinousassur est un cabinet de courtage spécialiste de la mobilité internationale. Sa gamme TravelZEN se décline en trois formules, et chaque grande école n'a accès qu'à la sienne. Nous avons construit le parcours de souscription en trois étapes : il se personnalise aux couleurs et au logo de l'école, existe en français et en anglais, encaisse le paiement, génère les documents en PDF et transmet l'inscription à une API externe qui la valide.
La technicité tient ici aux règles plutôt qu'au calcul : qui a droit à quelle formule, ce que chaque école voit de la gamme, ce qui doit tenir dans les deux langues. Le travail est le même que sur un simulateur, avec une sortie exploitable sans reprise manuelle derrière.
Lire le cas complet
Par où commencer
Nous commençons par une seule gamme : c'est le périmètre le moins cher à éprouver, et celui qui vous apprend le plus sur vos propres règles.
Et sans ouvrir votre système d'information : le premier prototype part d'une maquette et de données d'exemple, et tourne sur nos instances le temps qu'il faut. Les branchements viennent ensuite, un par un.
- Prototype sur une gamme
- Configurateur commercial
- Simulateur client en libre-service
- Déploiement réseau et écrans
Questions qu'on nous pose vraiment
Combien coûte un configurateur de ce type ?
Le prix suit la complexité de votre raisonnement plutôt que le nombre d'écrans : deux entreprises du même secteur peuvent avoir un moteur dix fois plus lourd l'une que l'autre. Nous commençons donc par formaliser les règles, puis nous chiffrons. Le premier périmètre proposé est un prototype sur une seule gamme.
Nos règles ne sont écrites nulle part. C'est bloquant ?
Non, c'est une partie du travail. Elles vivent dans un tableur, dans des abaques papier et dans la tête de quelques personnes. Nous les faisons sortir en reprenant des affaires réelles déjà traitées, puis nous vérifions que le moteur retrouve le même résultat. La seule vraie difficulté est d'obtenir du temps avec ces personnes.
Notre dimensionnement dépend de données qu'on n'a pas en interne. Vous les récupérez ?
Oui. Sur le simulateur photovoltaïque de Rexel, l'ensoleillement du site vient de l'API PVGIS de la Commission européenne, à partir de la seule adresse du chantier. Données climatiques, cadastrales, référentiels de normes, catalogues fournisseurs : la question au cadrage est de savoir si la source existe, si elle est fiable et si elle est interrogeable.
Est-ce qu'il se branche sur notre catalogue, notre e-commerce et notre ERP ?
Oui, et c'est ce qui décide de son utilité : le configurateur doit remplir le panier lui-même, sinon la ressaisie qu'il laisse derrière lui le fait contourner. Catalogue produit, stock, tarifs, panier, ERP et CRM : le périmètre exact des connexions se décide au cadrage, selon ce que vos outils actuels savent exposer.
Peut-on tester un prototype sans ouvrir notre système d'information ?
Oui, et c'est le plus souvent ainsi qu'on démarre. Une direction marketing ou commerciale veut éprouver un parcours avant d'engager la DSI : le prototype part d'une maquette interactive et de données d'exemple, et tourne sur nos propres instances le temps nécessaire. Votre équipe sécurité n'a donc aucun dossier à instruire en urgence. Nous travaillons avec des grands comptes et leurs exigences de cybersécurité : l'hébergement est en France, l'équipe est formée aux référentiels de l'ANSSI, et l'entrée dans votre SI se prépare avec vos équipes, connexion par connexion, une fois le parcours validé.
Peut-on l'ouvrir en libre-service à nos clients ?
Oui, c'est le format simulateur : le même moteur, un écran destiné au client et un périmètre de règles volontairement plus étroit. Il faut décider en amont ce que vous acceptez de rendre public de votre grille, et jusqu'où le résultat affiché vous engage. C'est une décision commerciale avant d'être technique.
Est-ce que ça peut tourner sur une borne ou un écran en magasin ?
Oui. Le moteur ne change pas, c'est l'interface et le contexte d'usage qui changent : écran tactile, parcours plus court, retour à l'accueil automatique, fonctionnement en réseau contraint. Nous travaillons aujourd'hui sur ce format pour un distributeur, sur son parc d'agences. Une borne pose ses propres questions (le parc d'écrans, le réseau des points de vente, la mise à jour des données) qui se traitent au cadrage.
Qui met à jour les tarifs, les gammes et les règles ensuite ?
Vous. L'administration des règles, des tarifs et du catalogue fait partie de l'outil. Ajouter une référence, modifier un seuil ou changer un coefficient ne doit pas demander une intervention de développement ni attendre notre planning.
Le code et les règles nous appartiennent ?
Oui. Le code, les dépôts, les accès et vos règles de calcul vous sont transmis : votre façon de dimensionner reste un actif de l'entreprise. L'hébergement est en France, et l'équipe est formée au RGPD et aux référentiels SecNum de l'ANSSI.
Notre besoin dépasse le configurateur. Vous faites le reste ?
Souvent oui. Quand le configurateur est un maillon d'un processus qui tourne encore sur des tableurs et des mails, le sujet devient la conception d'une application métier complète, dont la configuration est un module. Nous vous le disons au cadrage.
Voir l'offre Nouvelle application métierQue se passe-t-il après la mise en ligne ?
L'outil doit tourner, être surveillé et suivre vos évolutions de gamme. Nous assurons la mise en production, l'hébergement et l'exploitation, avec un seul responsable du code jusqu'au serveur : c'est ce que nous faisons pour le simulateur de Rexel. Les évolutions continuent au rythme que vous choisissez, ou s'arrêtent si vous reprenez la suite en interne.
Voir l'offre Exploitation et optimisationVotre produit demande-t-il encore un expert pour être dimensionné et chiffré, ou l'écran peut-il le faire à sa place ?
Racontez-nous votre situation. On vous dira dans le même échange si c'est un sujet pour nous, et par quoi on commencerait.
Parlons de votre projetou choisissez un créneau tout de suite
Souvent menée avec
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