Connecter l'IA Gouvernance, traçabilité et conformité IA
Prouvez ce que fait l'IA chez vous, sans mettre l'entreprise à l'arrêt
L'AI Act européen demande à chaque entreprise de savoir quels systèmes d'intelligence artificielle elle utilise, à quel niveau de risque, et d'en garder la trace. Quels systèmes IA tournent chez vous, utilisés par qui, avec quelles données. Nous le lisons dans vos outils et dans votre code, puis nous instrumentons vos applications pour que la preuve existe.
- L'inventaire de ce qui tourne vraiment
- Le niveau de risque au sens de l'AI Act
- Des journaux et des preuves datées
-
Exigences cybersécurité
Formation SecNum, référentiels ANSSI
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Hébergement en France
et conformité RGPD
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Crédit d'Impôt Innovation
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Activateur
France Num
Notre engagement
Nous établissons l'inventaire des systèmes d'IA en service chez vous, nous les rangeons par niveau de risque, et nous instrumentons vos applications pour qu'elles produisent les journaux et les preuves que vous aurez à montrer.
Votre situation
Quels systèmes IA tournent chez vous, et qu'est-ce que vous pouvez en prouver ?
La liste des outils achetés existe quelque part. Celle des systèmes réellement en service n'existe nulle part, parce qu'une partie d'entre eux est arrivée sans passer par un bon de commande.
- Vous ne pouvez pas lister les systèmes IA en service. Les abonnements souscrits, vous les connaissez. Les extensions de navigateur, les connecteurs autorisés dans la messagerie et les appels de modèle ajoutés dans une application, personne ne les a comptés.
- Un client vous demande de décrire vos usages de l'IA avant de signer. La question arrive dans un questionnaire fournisseur ou dans une clause. Il faut répondre par écrit, sous quinzaine, sur un périmètre que personne n'a cartographié.
- Votre application appelle un modèle, et rien n'est journalisé. Ce qui a été envoyé, ce qui est revenu, pour quel utilisateur, à quelle date : rien n'est conservé, donc rien n'est démontrable six mois plus tard. Agents IA connectés au SI
- Vous avez sensibilisé les équipes, sans en garder la trace. La session a eu lieu, les gens y étaient. Il n'existe ni liste des personnes couvertes, ni support daté, ni support remis. Formation IA opérationnelle
À poser en interne avant tout le reste : qui tient aujourd'hui la liste des systèmes IA en service, et à quelle date a-t-elle été mise à jour ?
Le calendrier
Ce que l'AI Act impose déjà, et ce qui a été repoussé en juillet 2026
Le règlement européen sur l'intelligence artificielle, le règlement (UE) 2024/1689, est entré en vigueur le 1er août 2024 et s'applique par paliers. Le règlement (UE) 2026/1744, publié au Journal officiel de l'Union européenne le 24 juillet 2026 et en vigueur depuis le 27 juillet, a déplacé les échéances des systèmes à haut risque.
Le report porte sur les exigences de fond du haut risque. Les pratiques interdites, la transparence et le régime de sanctions sont opposables aujourd'hui.
Parler de votre projet- 2 février 2025 Les pratiques interdites et la maîtrise de l'IA L'article 5 interdit certaines pratiques. L'article 4 demande aux fournisseurs comme aux déployeurs, donc aux entreprises qui se servent de l'IA, de prendre des mesures pour développer la maîtrise de l'IA de leur personnel, proportionnées à la taille de l'organisation.
- 2 août 2025 Les modèles à usage général et la gouvernance Les obligations des fournisseurs de modèles d'IA à usage général entrent en application, avec les autorités de gouvernance et le régime de sanctions. Les modèles mis sur le marché avant cette date ont jusqu'au 2 août 2027 pour s'y conformer.
- 2 août 2026 L'application générale et la transparence L'article 50 impose de signaler qu'on interagit avec un système d'IA et de marquer les contenus générés. La surveillance du marché, les bacs à sable réglementaires et les sanctions sont en place.
- 2 décembre 2027 Les systèmes à haut risque de l'annexe III Gestion des risques, documentation technique, surveillance humaine, conservation des journaux. L'échéance était le 2 août 2026 : le règlement (UE) 2026/1744 l'a déplacée de seize mois.
- 2 août 2028 Les systèmes à haut risque de l'annexe I Les systèmes d'IA intégrés à des produits déjà couverts par une réglementation sectorielle. L'échéance était le 2 août 2027.
Ce qui nous distingue
L'inventaire des systèmes IA se lit dans vos consoles et dans votre code
Un cabinet rédige la politique, un outil de conformité vend un registre à remplir à la main. Les deux partent de ce que les gens déclarent. Ce qui manque à l'inventaire est ce que personne ne déclare : une extension installée sur un navigateur, un connecteur autorisé un vendredi soir, une bibliothèque qui appelle un modèle depuis le code d'une application en production.
- Nous lisons ce qui tourne techniquement Applications tierces autorisées sur votre espace de travail, extensions installées sur le parc, appels sortants vers les interfaces des fournisseurs de modèles, dépendances et clés présentes dans vos dépôts de code.
- Nous instrumentons les applications qui appellent un modèle Quand la trace n'existe pas, nous l'écrivons : requête, système appelé, utilisateur, données transmises, réponse produite, décision humaine, horodatage. C'est du développement dans votre code.
- Nous ramenons le tout sur un tableau de bord Usage par équipe, coût par système, volumétrie, erreurs, incidents. Le même écran sert à défendre la dépense IA devant votre direction et à répondre à une question de conformité.
- Et nous vous laissons de quoi le tenir Un inventaire vieillit en quelques mois. Nous laissons la procédure de collecte, les extractions automatisées et la personne formée pour la relancer.
L'inventaire
Comment on retrouve les systèmes IA que personne n'a déclarés
Aucune source n'est complète seule. Le recoupement est le travail des premières semaines, et le premier passage laisse toujours des trous : l'inventaire se révise.
- Les applications tierces autorisées Sur Google Workspace ou Microsoft 365, chaque service IA connecté a été autorisé par quelqu'un et figure dans la console d'administration, avec les droits qu'il a demandés sur vos documents et vos boîtes mail.
- Les extensions de navigateur Elles lisent la page affichée, donc les dossiers clients et la messagerie ouverts dessus. La liste des extensions installées se sort du parc, poste par poste.
- Les appels sortants Les journaux du proxy ou du pare-feu montrent quelles machines parlent aux interfaces des fournisseurs de modèles, à quel rythme et depuis quand.
- Le code de vos applications Dépendances installées, clés d'accès dans la configuration, appels de modèle dans le code. C'est là que se trouvent les usages qui touchent directement vos clients.
- Les abonnements et les notes de frais Une ligne de dépense mensuelle chez un éditeur d'IA désigne un usage et la personne qui en répond, même quand la direction des systèmes d'information n'en a jamais entendu parler.
- Et les entretiens dans les équipes La source qui rapporte le plus, et la seule qui donne la tâche réelle derrière un abonnement. Une demi-heure par direction suffit à sortir ce qu'aucun journal technique ne montre.
La classification
Ranger chaque système IA par niveau de risque, au sens de l'AI Act
Le règlement distingue le risque inacceptable, le haut risque, le risque de transparence et le risque minimal. La plupart des usages d'une entreprise relèvent des deux derniers, et l'enjeu de la classification est d'isoler ceux qui n'en relèvent pas.
- Le rôle que vous tenez sur chaque système Le règlement traite différemment celui qui fournit un système d'IA et celui qui le déploie. Une entreprise qui intègre un modèle dans son produit et le vend n'a pas les mêmes obligations que celle qui utilise un assistant du marché.
- Les domaines listés à l'annexe III Biométrie, infrastructures critiques, éducation et formation professionnelle, emploi et gestion de la main-d'œuvre, accès aux services essentiels, répression, migration et frontières, justice et processus démocratiques. Un outil de tri de candidatures relève du quatrième.
- Les usages qui relèvent de la transparence Un agent conversationnel ouvert à vos clients, une voix de synthèse, des contenus générés que vous publiez. L'article 50 s'applique depuis le 2 août 2026 et demande que la nature du contenu soit signalée.
- Et les usages laissés libres Résumer une réunion, reformuler un texte, chercher dans une base documentaire interne. Ces usages relèvent du risque minimal, et les contrôles n'ont pas à peser dessus.
La traçabilité
Ce qu'on écrit dans les journaux pour que la preuve existe
Une trace se décide au moment où l'application est écrite. Pour les systèmes à haut risque, l'article 26 du règlement demande aux déployeurs de conserver les journaux produits automatiquement pendant six mois au moins.
Nous posons cette journalisation sur les applications que nous développons, et nous la rajoutons sur celles que nous reprenons.
- 01 La demande et son auteur Qui a demandé quoi, depuis quelle application, à quelle date et à quelle heure. C'est la ligne qui permet de répondre à une question posée sur un incident précis, trois mois après.
- 02 Le système appelé et sa version Quel fournisseur, quel modèle, quelle version. Un changement de modèle chez le fournisseur explique souvent un changement de comportement, et il se date.
- 03 Les données transmises, et celles qui sont retirées avant Ce qui est sorti de chez vous, et ce qui a été retiré avant l'envoi. Quand un traitement masque un nom ou filtre une pièce jointe, la trace enregistre qu'il l'a fait.
- 04 La réponse, et ce qu'un humain en a fait Ce que le modèle a produit, puis la décision : validée, corrigée, rejetée. C'est cette seconde ligne qui documente la surveillance humaine.
- 05 La conservation, puis la purge Les journaux sont gardés pendant une durée convenue avec vous, puis purgés. Le RGPD et l'AI Act tirent en sens inverse sur ce point : la durée retenue s'écrit, avec le motif qui l'a fait choisir.
Les preuves
Ce que vous sortez quand un client, un assureur ou un auditeur demande
Ces documents se tiennent en continu, s'exportent en l'état et existent avant qu'on vous les demande.
- Le registre des systèmes IA Un système par ligne : ce qu'il fait, qui l'utilise, quelles données y passent, quel fournisseur, quel niveau de risque, qui en répond en interne. Daté, versionné, exportable.
- Les journaux, sur la période demandée Extraits sur un intervalle et un périmètre, avec la demande, le système appelé, les données transmises et la décision humaine associée.
- Le tableau de bord d'usage et de coût Ce que chaque système consomme, par équipe et par mois.
- Les traces de sensibilisation Qui a suivi quelle session, à quelle date, avec quel support remis. C'est ce qui documente les mesures prises au titre de l'article 4.
La sensibilisation
Sensibiliser les équipes à l'IA, et garder la trace de qui a été couvert
L'article 4 s'applique depuis le 2 février 2025 aux fournisseurs comme aux déployeurs. Sa rédaction issue du règlement (UE) 2026/1744 demande des mesures proportionnées à la taille de l'organisation, et précise qu'aucun niveau de maîtrise n'a à être garanti pour une personne donnée. Ce qui se montre le jour venu est la liste de ce que vous avez mis en place, avec ses dates.
- Une session courte, sur vos propres outils Ce que le modèle fait de ce qu'on lui donne, ce qui n'a rien à y entrer, ce qu'il faut vérifier avant d'envoyer une réponse générée à un client. Formation IA opérationnelle
- La charte, écrite pour être appliquée Une page qui dit quels outils sont ouverts, sur quelles données, et à qui s'adresser pour en ajouter un. Elle se relit en trois minutes, et elle est datée.
Nos limites
Où s'arrête notre travail, et où commence celui d'un juriste
Nous sommes une agence de développement. Nous lisons ce qui tourne, nous écrivons les traces, nous construisons les tableaux de bord et nous formons les équipes. Le droit reste chez votre juriste, et nous le disons avant la signature plutôt qu'au troisième mois.
- Ce que nous produisons L'inventaire, l'instrumentation des applications, les journaux, les tableaux de bord d'usage et de coût, les supports de sensibilisation et leur trace. Du logiciel et des documents datés.
- Ce que votre juriste tranche La qualification juridique d'un système, la rédaction des clauses fournisseurs, l'analyse d'impact et l'articulation avec le RGPD. Nous lui remettons la matière technique qui lui manque pour décider : ce que le système reçoit, ce qu'il produit et ce qu'il conserve.
- L'attestation de conformité, et ce qui en tient lieu Aucun organisme ne délivre aujourd'hui d'attestation de conformité à l'AI Act qui vous mettrait à l'abri d'un contrôle. Ce que vous pouvez montrer est un dispositif tenu, daté et vérifiable, et c'est ce qu'un auditeur regarde.
Par où commencer
Par l'inventaire, sur un périmètre annoncé à l'avance. Il dit quels systèmes IA tournent, qui les utilise, quelles données y passent et lesquels relèvent de l'annexe III.
Son rapport vous reste, que la suite nous soit confiée ou non.
Parler de votre projet- Inventaire des systèmes IA en usage
- Classification par niveau de risque
- Instrumentation et journalisation des applications
- Tableau de bord d'usage, de coût et de risque
- Sensibilisation des équipes et trace associée
Questions qu'on nous pose vraiment
L'AI Act nous concerne-t-il, et à partir de quand ?
Cela dépend de ce que font vos systèmes et du rôle que vous tenez dessus. Ce qui s'applique déjà à une entreprise qui utilise l'IA : les pratiques interdites de l'article 5 et la maîtrise de l'IA de l'article 4 depuis le 2 février 2025, puis la transparence de l'article 50 depuis le 2 août 2026. Les exigences de fond sur les systèmes à haut risque de l'annexe III s'appliquent au 2 décembre 2027.
Le report de juillet 2026 change quoi pour nous ?
Le règlement (UE) 2026/1744, publié au Journal officiel le 24 juillet 2026 et en vigueur depuis le 27 juillet, déplace l'échéance des systèmes à haut risque de l'annexe III du 2 août 2026 au 2 décembre 2027, et celle des systèmes de l'annexe I du 2 août 2027 au 2 août 2028. Le reste du calendrier n'a pas bougé, y compris le régime de sanctions. En pratique, vous gagnez seize mois pour instrumenter des applications qui n'enregistrent rien aujourd'hui.
L'AI Act impose-t-il de tenir un inventaire de nos systèmes IA ?
Pas sous cette forme, et méfiez-vous de qui vous dira l'inverse. Le règlement impose un enregistrement dans la base de données européenne aux fournisseurs de systèmes à haut risque, et aux déployeurs qui sont des autorités publiques. Une entreprise privée qui utilise l'IA n'a pas d'obligation d'inventaire nommée. L'inventaire est ce qui rend le reste possible : tant qu'on ne sait pas ce qui tourne, on ne sait ni ce qui relève du haut risque, ni ce qu'on peut répondre à un client.
Vous êtes juristes ?
Non, et nous ne rendons aucun avis de droit. Nous montons le dispositif opérationnel : l'inventaire, la classification, l'instrumentation des applications, les journaux, les tableaux de bord et la sensibilisation. Quand une question devient juridique, elle part chez votre juriste avec la matière technique qui lui permet de trancher.
Nos applications n'enregistrent rien. Combien de travail pour les instrumenter ?
Cela dépend de la façon dont l'appel au modèle est écrit. Quand il passe par un seul endroit du code, la journalisation s'ajoute en quelques jours et couvre tout. Quand chaque fonctionnalité appelle le fournisseur de son côté, il faut d'abord ramener ces appels sur un passage unique, et c'est le vrai chantier. Nous le disons après lecture du code.
Combien de temps faut-il conserver les journaux ?
Pour les systèmes à haut risque, l'article 26 demande aux déployeurs de conserver les journaux produits automatiquement pendant six mois au moins, sauf disposition contraire du droit applicable. Au-delà, la durée se décide avec vous, et elle s'arbitre avec le RGPD, qui pousse dans l'autre sens. Nous écrivons cet arbitrage.
On a déjà un DPO et un registre RGPD. Qu'est-ce que ça ajoute ?
Nous partons de ce qui existe plutôt que de monter un dispositif parallèle. Ce qui manque en général est le versant technique : quels modèles et quels agents tournent, ce qu'ils reçoivent, ce qu'ils produisent, ce qu'un humain valide, et la trace de tout ça. Un registre de traitements ne répond pas à ces questions, et le DPO n'a pas les accès pour aller les chercher dans le code.
Est-ce que ça va bloquer nos équipes ?
Les contrôles portent là où le risque existe, et les usages sans enjeu restent libres. Un dispositif qui met l'adoption à l'arrêt ralentit l'entreprise et repousse l'usage vers les comptes personnels. Donner un endroit où travailler légalement fait plus pour l'inventaire qu'une note de service, parce que ce qui passe par cet endroit est visible.
Voir l'offre Dust, espace de travail IA sécuriséNos agents IA agissent dans nos logiciels. C'est le même sujet ?
C'est le même sujet vu de l'autre bout. Un agent qui crée un devis ou modifie une fiche client doit laisser derrière lui ce qu'il a fait, sur quel ordre et avec quelle validation. Cette traçabilité se construit pendant que l'agent est écrit.
Voir l'offre Agents IA connectés au SIQui doit être sensibilisé, et jusqu'où ?
L'article 4 vise le personnel et les personnes qui font fonctionner les systèmes d'IA pour votre compte, avec des mesures proportionnées à la taille de l'organisation. Sa rédaction actuelle précise qu'aucun niveau de maîtrise n'a à être garanti pour une personne donnée. En pratique, une session courte par direction, un support daté et la liste des personnes couvertes suffisent à documenter ce qui a été fait.
Voir l'offre Formation IA opérationnelleFaut-il mesurer la consommation énergétique de nos usages IA ?
L'AI Act reconnaît l'enjeu environnemental de l'IA sans imposer d'obligation contraignante de mesurer vos dépenses IA. L'obligation qui existe en France est ailleurs : la loi du 30 avril 2025 portant adaptation au droit de l'Union européenne impose un audit énergétique aux entreprises dépassant 2,75 GWh de consommation finale réelle, à réaliser avant le 11 octobre 2026 puis tous les quatre ans. Le suivi de la dépense IA que nous mettons en place répond d'abord à une question de budget.
Notre reporting de durabilité, la CSRD, doit-il parler de l'IA ?
L'IA n'a pas de norme ESRS qui lui soit propre. Elle entre dans le reporting extra-financier par trois portes déjà normées : l'énergie consommée, l'effet sur les emplois et les compétences, et la gouvernance des données. La directive Omnibus I, en vigueur depuis le 18 mars 2026, a relevé les seuils de la CSRD à 1 000 salariés et 450 millions d'euros de chiffre d'affaires, désormais cumulatifs, et reporté le premier rapport des grandes entreprises non cotées à 2028 sur l'exercice 2027. Le dispositif que nous montons alimente ce rapport sans le remplacer : coût et consommation par système, volumétrie, données transmises aux fournisseurs, personnes sensibilisées et dates. Le cadrage du reporting lui-même reste chez votre direction financière ou chez un cabinet RSE, et nous intervenons avec nos partenaires sur ce volet.
Combien de temps, et combien ça coûte ?
L'inventaire se compte en jours et porte sur un périmètre annoncé à l'avance. L'instrumentation des applications dépend de leur nombre et de la façon dont les appels au modèle y sont écrits : c'est du développement, il se chiffre après lecture du code.
Faut-il faire ça avant ou après nos projets IA ?
Pendant, si le choix se pose. Documenter et instrumenter un usage au moment où on le construit coûte une conversation ; le reconstituer deux ans plus tard coûte un chantier. La plupart des entreprises nous appellent avec des usages déjà en production, et on part de ce qui tourne. Quand la question est de savoir quels usages méritent d'être financés, elle se traite en amont.
Voir l'offre Diagnostic et feuille de route IAQue se passe-t-il une fois le dispositif en place ?
Il faut le tenir, sinon il devient faux. Nous installons des revues périodiques, une veille sur les conditions des fournisseurs et un traitement des incidents, puis nous transmettons le tout à la personne qui portera le sujet en interne, avec les extractions automatisées qui lui évitent de tout refaire à la main. Quand personne en interne ne peut porter le sujet, nous le tenons à temps partagé, quelques jours par mois.
Voir l'offre Direction technique à temps partagéSauriez-vous lister aujourd'hui les systèmes IA en service chez vous, et ce que vous pouvez en prouver ?
Dites-nous quels outils IA sont déclarés, quelles applications appellent un modèle et ce qu'un client vous a déjà demandé par écrit. Nous vous dirons ce que l'inventaire couvrirait, et ce qu'il coûterait.
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