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Connecter l'IA Agents IA connectés au système d'information

Votre IA fait le travail
dans vos logiciels, en commençant par ce qui rapporte

Un agent IA connecté au système d'information ne se contente pas de répondre : il va chercher lui-même l'information dans vos logiciels et exécute l'opération. Nous raccordons l'IA à votre CRM, votre ERP, votre messagerie et vos documents, par serveurs MCP et par API. Une tâche à la fois, en attaquant celle qui vous prend le plus d'heures.

  • Un premier POC en semaines
  • Serveurs MCP et API développés
  • Nous disons quand l'IA est inutile
  • Hébergement en France

    et conformité RGPD

  • Exigences cybersécurité

    Formation SecNum, référentiels ANSSI

  • Agence agréée

    Crédit d'Impôt Innovation

  • Activateur

    France Num

Notre engagement

Nous développons nous-mêmes les connexions qui manquent entre l'IA et vos logiciels, et nous vous disons quand du code classique fera mieux qu'un modèle.

Votre situation

Quand l'IA répond bien et ne touche à aucun de vos outils

L'assistant rédige, résume et répond aux questions générales. Il ne sait pas dire où en est la commande d'un client, préparer un devis à partir de vos tarifs, ni relancer une facture impayée. Ces informations vivent dans des logiciels auxquels personne ne l'a raccordé.

  • Vous payez déjà ChatGPT ou Copilot, et rien n'est branché dessus. Les abonnements sont pris, les équipes s'en servent pour écrire. Aucun de vos logiciels métier n'est au bout du fil. Diagnostic et feuille de route IA
  • Vos équipes recopient des informations d'un logiciel à l'autre. Entre le CRM, l'ERP, la messagerie et les tableurs qui servent de pont, la journée part en saisies manuelles.
  • Votre assistant n'a jamais lu vos procédures ni vos tarifs. Il répond à côté sur tout ce qui vous est propre, parce que la connaissance interne est restée dans des documents qu'il n'atteint pas. Dust, espace de travail IA
  • Votre application maison ne sait rien exposer. Pas d'API, pas d'export, un écran et des saisies. Tant qu'elle reste fermée, aucune IA ne peut lire ni écrire dedans. Reprise et modernisation

À compter avant d'ouvrir le moindre chantier : quelle tâche, combien de fois par semaine, par combien de personnes.

Ce que nous savons faire

Nous écrivons le serveur MCP qui expose vos outils à l'IA

Raccorder une IA à une entreprise est un travail de développement. Il faut décrire ce que l'agent a le droit de lire et d'écrire, aller chercher l'information là où elle est réellement stockée, et tenir les cas où le logiciel d'en face répond mal ou ne répond pas. Quand aucun connecteur n'existe pour votre outil, nous le construisons.

  • Un serveur MCP écrit pour votre système Le Model Context Protocol est la façon standard de présenter vos outils à une IA. Nous décrivons une fois ce qu'elle a le droit de lire et de faire, et cette description sert à tous les agents que vous ajouterez ensuite, quel que soit le modèle.
  • Les API manquantes, développées CRM, ERP, site, messagerie, gestion documentaire, base de données : quand un logiciel n'expose rien d'exploitable, nous construisons l'interface et l'authentification qui vont avec. Interconnecter des systèmes existants est notre métier depuis 2014. Conception d'application métier
  • Claude branché sur le MCP de votre entreprise Vos équipes posent la question dans l'assistant qu'elles utilisent déjà, et il va chercher dans vos données avec les droits de la personne qui parle. Rien de nouveau à installer sur les postes.
  • Des skills pour les tâches qui reviennent Mail de mise en relation, devis, relance de factures impayées, préparation d'un rendez-vous de prospection, compte rendu de réunion : la tâche est décrite une fois, avec vos règles et votre ton, puis réutilisée par toute l'équipe. Relance CRM et LinkedIn
  • Et des applications IA développées avec l'IA L'assistant sert aussi à écrire le logiciel : cadrage, génération, tests, documentation. Une expérimentation sort en jours plutôt qu'en mois.

Les systèmes

Sur quoi nous branchons l'IA : CRM, ERP, messagerie, documents

Le travail change selon ce que l'outil accepte de laisser sortir. Un logiciel du marché avec une API documentée se raccorde en quelques jours ; une application maison sans interface demande d'abord qu'on lui en construise une.

  • Le CRM Lire l'historique d'un compte avant un rendez-vous, écrire le compte rendu au retour, préparer la relance. La fiche se met à jour sans ressaisie.
  • L'ERP et la gestion commerciale État d'une commande, disponibilité, tarif applicable, facture impayée. C'est là que les droits comptent le plus.
  • La messagerie et l'agenda Retrouver l'échange qui contient la réponse, préparer un mail de mise en relation, poser un créneau. Le contexte d'un dossier tient souvent dans une boîte mail plutôt que dans un logiciel.
  • La gestion documentaire Procédures, contrats, grilles tarifaires, comptes rendus. L'assistant cite le document dont il tire sa réponse, et vous vérifiez avant d'envoyer.
  • Le site et l'e-commerce Catalogue, commandes, formulaires, espace client. Un agent peut y répondre aux questions d'avant-vente en s'appuyant sur le stock et les délais réels.
  • Votre application métier Celle qui porte votre spécificité et qui n'expose souvent rien. Nous lui ajoutons une API puis un serveur MCP.

Comment on avance

Un POC, puis le suivant, en commençant par ce qui rapporte le plus vite

Vous décidez de continuer à chaque étape, avec le temps gagné sous les yeux. Le budget se consomme par petits morceaux, et il s'arrête le jour où vous l'arrêtez.

Parler de votre projet
  1. 01 Nous comptons le temps avant d'écrire une ligne de code Le temps réellement passé sur chaque tâche, et ce qu'elle retarde en aval. Le classement des expérimentations sort de ce comptage, et il place souvent en premier une tâche que personne n'aurait citée en réunion.
  2. 02 Le premier POC porte sur une seule tâche Un périmètre fermé, un résultat qu'on peut mesurer, un budget connu avant de commencer.
  3. 03 Il part entre les mains de ceux qui font la tâche Ils l'utilisent sur leurs vrais dossiers pendant quelques semaines, avec leurs cas tordus. Ce sont eux qui disent si le temps est réellement gagné.
  4. 04 Ce qui tient passe en production, le reste est abandonné Une expérimentation qui ne prouve rien a coûté quelques jours. La même erreur, prise dans un programme de dix-huit mois, se découvre au bout d'un an et coûte l'année.
  5. 05 Puis le suivant se branche sur la plomberie déjà posée Le serveur MCP, les comptes de service, les droits et la journalisation sont en place. Chaque nouvelle tâche coûte moins cher que la précédente.

Les garde-fous

Ce qu'un agent a le droit de faire, et ce qui reste écrit derrière lui

Un agent branché sur l'ERP peut créer, modifier et envoyer. Les règles d'accès se posent au premier POC, quand le périmètre est encore petit, plutôt qu'au moment où trois directions l'utilisent.

  • Des droits réduits au strict nécessaire Un compte de service par usage, limité aux données que la tâche demande. Un agent qui prépare des devis ne lit pas la paie.
  • Des actions réversibles Ce qui peut se défaire se défait. Ce qui ne peut pas se défaire passe par une validation humaine, ou ne passe pas.
  • Une validation avant ce qui engage l'entreprise Un agent qui prépare un devis et le soumet à votre commercial fait gagner du temps. L'envoi au client se décide explicitement, ou reste manuel.
  • Chaque action journalisée Qui a demandé quoi, ce que l'agent a lu, ce qu'il a écrit, et sur quelle information il s'est appuyé. Le journal existe avant le premier utilisateur.
  • Le scénario d'erreur écrit d'avance Ce qu'il fait quand une source ne répond pas, quand la donnée est incohérente, quand il n'est pas sûr. La consigne par défaut est de s'arrêter et de rendre la main.
  • Vos données là où vous décidez Source par source, on arbitre au cadrage : hébergé en France, cloisonné, ou pas envoyé du tout. Ce que nous hébergeons nous-mêmes l'est en France, dans le respect du RGPD.

Ce que nous refusons de vous vendre

Et quand il n'y a pas besoin d'IA

Un modèle de langage se paie au jeton, consomme de l'énergie, répond en secondes là où une fonction répond en millisecondes, et rend un résultat qui varie d'un appel à l'autre. Sur une règle qui tient en quelques lignes de code, il est plus lent, plus cher et moins fiable que le code. Nous savons reconnaître ces cas et nous écrivons le code classique à la place.

  • Une règle déterministe, quand la règle suffit Un calcul de remise, un contrôle de format, un routage par mot-clé, une recherche dans une base : ça s'écrit, ça se teste, et ça donne le même résultat à chaque exécution. Personne n'a besoin de relire ce qui en sort.
  • Le coût au jeton, compté avant de le facturer Un traitement lancé mille fois par jour n'a pas le même prix selon qu'il appelle un modèle ou une fonction. Nous chiffrons les deux et nous vous montrons l'écart, y compris quand il joue contre la solution la plus vendeuse.
  • La latence, là où l'utilisateur la voit Quelqu'un qui attend l'affichage d'une page ne supporte pas les secondes d'un modèle. L'IA se place là où l'attente est acceptable : une préparation en arrière-plan, un brouillon relu plus tard, un traitement de nuit.
  • La sobriété, parce qu'elle finit sur une facture Un traitement qui appelle le modèle à chaque passage consomme plus que celui qui ne l'appelle que sur les cas douteux. Le tri en amont, la mise en cache et le choix d'un modèle à la taille de la tâche se décident à la conception.

Vu en direct

Ce que nous montrons en conférence, tâche par tâche

Le 29 mai 2026, nous avons réuni nos clients au WeWork de Paris pour deux heures de démonstrations en direct, sous le titre « Comment gagner 15 heures par semaine grâce à l'intelligence artificielle ». Le 7 juillet, BGE PaRIF nous a invités devant les entrepreneurs de son réseau, avec le soutien de France Num.

Chaque démonstration suivait le même déroulé : la tâche telle qu'elle se fait aujourd'hui, la même avec l'IA, et le temps réellement gagné.

BGE PaRIF France Num
  1. 01 La dictée vocale assistée Écrire un mail, une note ou une spécification à la voix, corrigés et mis en forme au passage.
  2. 02 La transcription des réunions L'enregistrement devient un compte rendu diffusable, avec les décisions et les actions à suivre.
  3. 03 Le suivi des contacts professionnels Ce qui a été dit, à qui, quand, et ce qui reste à faire, tenu à jour sans ressaisie.
  4. 04 La rédaction et la relance des propositions La proposition commerciale écrite à partir des échanges, puis relancée au bon moment.

Ce que ça change

Les heures que vous récupérez d'abord

  • L'information vient à vous L'état d'une commande, l'historique d'un client, le contrat en cours : la réponse arrive dans l'assistant, sans ouvrir trois logiciels ni appeler la personne qui sait.
  • Les documents commerciaux se préparent seuls Devis, proposition, relance de facture impayée : le brouillon est prêt avec vos tarifs et vos conditions, et votre commercial le relit avant l'envoi.
  • Les saisies entre logiciels disparaissent Ce qui est écrit dans la messagerie ou dans un compte rendu se retrouve dans le CRM. Le tableur qui servait de pont entre deux outils n'a plus de raison d'exister.
  • Vos réunions laissent une trace exploitable Compte rendu, décisions, actions attribuées. Ce qui se perdait entre deux réunions redevient du suivi.
  • Et vous savez ce que ça a coûté Consommation, erreurs, temps de réponse, et ce que l'agent a réellement traité. Ces chiffres existent dès la mise en service, parce que c'est avec eux que vous déciderez du POC suivant.

Par où commencer

Par la tâche qui vous prend le plus d'heures et dont le résultat se mesure. Nous la cadrons, nous la branchons, et vous décidez de la suite.

Dites-nous votre budget au premier échange : c'est lui qui décide du nombre d'expérimentations du premier trimestre.

Parler de votre projet
  • Comptage des tâches et classement par gain
  • Premier POC sur une seule tâche
  • Serveur MCP sur vos outils existants
  • API sur une application qui n'expose rien
  • Skills métier pour une équipe
  • Formation des équipes après la mise en service

Questions qu'on nous pose vraiment

Chatbot IA, RAG, agent : lequel nous faut-il ?

Trois niveaux, et le vocabulaire du marché les mélange. Un chatbot IA répond à partir de ce que le modèle a appris : il est utile pour rédiger, inutile pour répondre sur vos tarifs de la semaine. Le RAG, génération augmentée par récupération, va d'abord chercher la réponse dans vos propres documents et l'affiche avec sa source : c'est ce qu'il faut quand la bonne réponse existe déjà quelque part chez vous. Un agent va plus loin : il lit dans le CRM ou l'ERP, puis exécute l'opération — créer le devis, changer le statut, envoyer la relance. Le choix se fait sur la tâche, pas sur la technologie : si personne n'a à agir derrière la réponse, un RAG suffit et coûte bien moins cher.

Nous avons déjà ChatGPT ou Copilot. Qu'est-ce que vous ajoutez ?

L'accès à vos données et le droit d'agir. Un assistant du marché sait écrire, il ne sait pas où en est la commande d'un client ni ce que dit votre grille tarifaire. Nous développons la couche qui lui donne accès à vos logiciels, avec des droits, et nous gardons vos abonnements en place.

C'est quoi MCP, concrètement ?

Le Model Context Protocol est une façon standard de présenter vos logiciels à une IA, au lieu d'écrire une intégration spécifique par outil et par modèle. Ça réduit la plomberie à réécrire quand vous changez de modèle ou quand vous ajoutez un deuxième agent. Nous développons ces serveurs MCP nous-mêmes, y compris pour des outils qui n'en ont aucun.

Et si notre logiciel n'a ni API ni connecteur ?

Nous développons l'API. Une application ancienne peut redevenir un fournisseur de données pour le reste de l'entreprise, et ouvrir l'existant coûte une fraction de ce que coûte le remplacer. Quand un logiciel du marché est verrouillé au point de ne rien laisser sortir, nous le disons avant de commencer plutôt qu'au troisième mois.

Voir l'offre Reprise et modernisation
Faut-il remplacer nos outils actuels ?

Non. L'intérêt est justement de brancher l'IA sur ce que vous avez déjà : CRM, ERP, base documentaire, messagerie. On ajoute une couche d'accès par-dessus, et ce qui tourne continue de tourner.

Pourquoi des POC plutôt qu'un vrai programme IA ?

Parce qu'une erreur de priorité se découvre en semaines dans un POC, et au bout d'un an dans un programme de dix-huit mois. Rien n'empêche d'enchaîner vite : la plomberie posée pour la première tâche sert aux suivantes.

Combien de temps avant le premier gain de temps ?

Une tâche cadrée sur un périmètre fermé se compte en semaines. Le calendrier est tenu par les accès aux systèmes, les comptes de service à créer, et le temps qu'il faut à vos équipes pour décrire précisément l'opération que l'agent doit reprendre.

Combien ça coûte ?

Le prix suit le nombre de systèmes à raccorder et le niveau de contrôle exigé. Un agent sur une tâche, branché sur deux sources, n'a rien à voir avec une plateforme partagée entre plusieurs directions. Nous chiffrons après le cadrage. L'agence est agréée Crédit d'Impôt Innovation depuis 2015 : si vous êtes une PME et que les dépenses sont éligibles, 20 % de ces dépenses reviennent, dans la limite de 400 000 €.

Un agent peut-il faire une bêtise dans notre ERP ?

Les garde-fous se posent dès le premier agent : des permissions réduites au strict nécessaire, des actions réversibles autant que possible, et une validation humaine obligatoire avant toute opération qui engage l'entreprise.

Que se passe-t-il quand l'agent se trompe ?

Le scénario d'erreur se conçoit avant la mise en service. La consigne par défaut est de s'arrêter et de rendre la main plutôt que d'improviser. Chaque action étant journalisée, on sait ce qui a été fait, quand, et sur quelle information.

Quand nous direz-vous que l'IA n'est pas la bonne réponse ?

Quand une règle déterministe suffit. Un calcul de remise, un contrôle de format, un routage par mot-clé s'écrivent en code : c'est plus rapide, moins cher au fonctionnement, et le résultat ne varie pas d'un appel à l'autre.

Ce que consomme l'IA, faut-il le mesurer réglementairement ?

L'AI Act reconnaît l'enjeu environnemental de l'IA mais n'impose aucune obligation contraignante de mesurer vos dépenses. La contrainte réelle est ailleurs : la loi DDADUE du 30 avril 2025 rend l'audit énergétique obligatoire au-delà de 2,75 GWh de consommation réelle, avant le 11 octobre 2026 puis tous les quatre ans. En pratique, ce qui pousse nos clients à la sobriété est la facture au jeton.

Nos données partent-elles chez un fournisseur étranger ?

C'est un arbitrage posé explicitement au cadrage, source par source. Selon la sensibilité, on héberge en France, on cloisonne, ou on n'envoie pas la donnée du tout. Ce que nous hébergeons nous-mêmes l'est en France, dans le respect du RGPD, et nos pratiques de sécurité suivent les référentiels de l'ANSSI, sur lesquels l'équipe est formée.

Nous ne savons pas par quelle tâche commencer.

Ça se traite avant le moindre développement : on regarde les processus, on compte les heures, et on classe les usages par gain attendu et par difficulté de raccordement. Vous repartez avec une feuille de route dont l'ordre est justifié.

Voir le diagnostic et la feuille de route IA
Et nos équipes, qui leur apprend à s'en servir ?

La formation se cale après la mise en service, sur les tâches réelles des personnes concernées, avec les démonstrations que nous faisons déjà en conférence.

Voir la formation IA opérationnelle
Qui travaille sur le projet ?

Des développeurs salariés de l'agence, qui restent joignables sur votre dossier après la mise en production. Sur les expertises ponctuelles, nous mobilisons aussi des partenaires avec qui nous travaillons depuis des années : vous gardez un seul interlocuteur et un seul contrat.

Que se passe-t-il après la mise en production ?

Un agent vit dans un système qui change : une API évolue, un champ disparaît, un droit se referme. Il faut donc quelqu'un qui surveille les coûts, les erreurs et les temps de réponse, et qui corrige quand une source bouge. Nous pouvons tenir ce rôle dans la durée, ou le transmettre à votre équipe avec ce qu'il faut pour le faire.

Voir l'offre Exploitation et optimisation

Votre IA sait-elle seulement répondre, ou peut-elle travailler dans vos logiciels ?

Dites-nous quels logiciels vous utilisez et quelle tâche vous prend le plus d'heures. Nous vous dirons ce qui se branche, dans quel ordre, et ce que coûte la première expérimentation.

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