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Exploiter Exploitation et optimisation des applications

Votre application tient la nuit, et vous n'êtes jamais seul devant l'écran

La tierce maintenance applicative consiste à confier la correction, les mises à jour et la supervision d'une application déjà en production à un prestataire extérieur. Nous hébergeons la vôtre, nous la surveillons, et nous corrigeons son code quand il faut. Le même prestataire répond du serveur et de la requête SQL.

  • Hébergement en France
  • Supervision et alertes
  • Une équipe qui connaît votre code
  • Exigences cybersécurité

    Formation SecNum, référentiels ANSSI

  • Hébergement en France

    et conformité RGPD

  • Depuis 2014

    Des applications tenues sur dix ans

  • Activateur

    France Num

Nous exploitons leurs applications. Les plus anciennes tournent depuis dix ans.

  • Equidia
  • Rexel
  • AdvanGo
  • LCBA
  • Yakarouler
  • SmartSeeds
  • Komparotoparts

Notre engagement

Nous prenons la responsabilité de votre application en production : l'hébergement, la surveillance, les correctifs et la facture d'infrastructure.

Le moment où ça tombe

Ce qui se passe quand personne ne surveille l'application

Un site e-commerce à l'arrêt un jour de promotion, un formulaire d'inscription en panne le matin du lancement. À chaque fois, les signes étaient dans les courbes plusieurs heures avant, et personne ne les regardait.

  • Vous ne savez pas qui appeler quand ça tombe. Votre prestataire intervient quand vous signalez la panne. Vos utilisateurs la découvrent donc avant vous, et vous la découvrez par eux.
  • Le développeur qui connaissait l'application est parti. Une personne tenait le déploiement, les accès et les mots de passe. Elle n'est plus là, et l'hébergeur répond par un formulaire.
  • Vous avez une application que plus personne ne sait faire évoluer. Un audit du code et de la production dit ce qu'elle contient, avant que quiconque s'engage à la tenir. Reprise et modernisation
  • Vous pilotez plusieurs prestataires, et l'exploitation n'appartient à personne. L'éditeur renvoie sur l'hébergeur, l'hébergeur sur l'intégrateur. Il faut quelqu'un qui arbitre au-dessus des trois. Direction technique

Ce qui nous distingue

Nous répondons du serveur et de la ligne de code

La plupart des pannes d'application ne se règlent pas en redémarrant une machine. Une requête qui s'écroule quand la table dépasse le million de lignes, un traitement de nuit qui déborde sur la journée, une dépendance abandonnée par son auteur : il faut ouvrir le code pour les corriger. Un hébergeur ouvre alors un ticket chez votre développeur, et votre production attend que deux prestataires se parlent.

  • Un incident applicatif est corrigé, pas transféré La personne qui reçoit l'alerte peut lire le code, lancer un correctif et le déployer dans la même heure. Aucun dossier ne change de main entre le constat et la réparation.
  • La cause remonte à la livraison qui l'a introduite Nous tenons la chaîne de déploiement et la supervision, donc une erreur apparue mercredi se rattache à la version de mardi. Le débat sur l'origine de la panne n'a pas lieu.
  • L'infrastructure suit ce que le code demande Quand une fonctionnalité réclame une file d'attente, un cache ou un index, la décision se prend d'un seul côté. Personne ne dimensionne à l'aveugle ce qu'il n'a pas écrit.
  • Et vous n'arbitrez plus entre vos prestataires Le jour d'un incident, vous avez un numéro et une personne qui répond de l'ensemble, plutôt qu'un éditeur et un hébergeur qui se renvoient la responsabilité pendant que la production est arrêtée.

Nos engagements

Ce que nous écrivons au contrat, et ce que nous refusons d'y écrire

Les délais d'intervention se fixent selon la criticité réelle de l'application. Une application interne utilisée aux heures de bureau et une plateforme ouverte à vos clients n'appellent ni le même engagement ni le même budget.

Parler de votre application
  • Des délais d'intervention par niveau de gravité Production arrêtée, fonction bloquante, anomalie courante : chaque niveau a son délai de prise en compte et son délai de rétablissement, écrits au contrat et mesurés.
  • Une couverture en heures ouvrées, annoncée comme telle Nos engagements portent sur les heures ouvrées. C'est le cadre dans lequel une équipe de notre taille tient réellement sa parole, et nous préférons l'écrire plutôt que vous vendre une permanence que nous serions seuls à porter.
  • Une présence planifiée sur vos échéances Mise en production sensible, migration, salon professionnel, jour de lancement, pic saisonnier : nous en convenons à l'avance et la présence nécessaire entre au planning et au contrat.
  • Le 24/7 avec un partenaire dont c'est le métier Quand votre application impose une couverture permanente, nous la construisons avec un hébergeur qui tient une astreinte de nuit, et nous restons votre interlocuteur unique.
  • Les interruptions annoncées avant, jamais découvertes après Une migration de données ou une bascule d'infrastructure se planifie avec vous, dans une fenêtre convenue et communiquée à vos utilisateurs. Un rapport mensuel dit ce qui s'est passé, ce qui a été corrigé et ce que ça a coûté.

Ce que ça change

Vous arrêtez d'apprendre les pannes par vos propres clients

  • L'incident vous parvient avant vos utilisateurs L'alerte part de la supervision. Quand vous êtes prévenu, on sait déjà ce qui est touché, depuis quand, et ce qui est en cours.
  • Vous savez qui appeler, et cette personne connaît votre code Vous joignez directement un développeur qui a déjà travaillé dans l'application. Il a les accès, et il commence à chercher pendant l'appel.
  • Les correctifs de sécurité arrivent avant l'incident Nous suivons les failles publiées sur vos dépendances et vous proposons la mise à jour avec son urgence et sa charge estimée. La décision reste la vôtre.
  • Vous pouvez livrer un mardi après-midi Tests automatiques, préproduction reconstruite à l'identique, retour arrière prêt en quelques minutes. Les mises en ligne se font par petits morceaux, plusieurs fois par mois.
  • Vous pouvez répondre à votre client, à votre direction ou à son RSSI Où sont les données, qui a les accès, à quand remonte la dernière restauration testée, ce que coûte chaque poste. Ces réponses existent avant qu'on vous les demande, au lieu d'être reconstituées en trois jours pendant un appel d'offres.

Qui répond

Une maintenance applicative tenue par ceux qui connaissent le code

Le jour d'un incident, ce qui fait la différence est le temps qu'il faut à la personne au bout du fil pour comprendre de quoi vous parlez. Chez nous, elle a déjà travaillé dans l'application et elle a les accès.

  • Vous parlez à un développeur qui connaît ce code Les personnes qui exploitent votre application sont celles qui la développent. La même équipe répond de la requête SQL lente et du disque qui se remplit.
  • Le contexte est partagé dans l'équipe Accès, documentation et historique des incidents sont tenus au niveau de l'équipe. Vous ne dépendez pas de la mémoire d'un seul développeur, ni de son calendrier de congés.
  • Un rendez-vous d'exploitation à date fixe Ce qui est tombé, ce qui a ralenti, ce qui a coûté plus cher que prévu, et les décisions qui en découlent. Une réunion courte, dont vous sortez avec une charge estimée.
  • Même quand l'hébergement n'est pas chez nous Une panne chez votre hébergeur reste votre panne. Nous prenons la main sur ce qui relève de l'application, nous ouvrons et suivons le dossier chez lui, et nous vous tenons informé pendant ce temps-là.

Un cas réel

Equidia

Onze ans de production continue pour une chaîne de télévision

Equidia diffuse les courses hippiques. Nous avons construit l'outil qui gère les émissions, le direct, les replays et la saisie des articles et des pronostics par les journalistes. Il est en service depuis 2015, et c'est nous qui l'exploitons depuis.

Lire le cas complet
  1. 01 Une rédaction qui travaille en direct Les journalistes saisissent pendant que les courses se déroulent. Une indisponibilité ne se rattrape pas le lendemain : le direct, lui, est passé.
  2. 02 Onze montées de version de rang Le langage, le framework et l'infrastructure ont changé plusieurs fois depuis 2015. L'application a suivi au fil de l'eau, sans chantier de refonte.
  3. 03 L'IA entrée dans la chaîne existante L'analyse des vidéos alimente aujourd'hui les métadonnées et la composition des replays, dans l'outil déjà en place.
  4. 04 La même équipe, toujours Ceux qui répondent aujourd'hui sont ceux qui ont écrit et repris ce code. C'est ce qui rend la onzième année moins coûteuse que la première.

La supervision

Ce que nous surveillons sur votre application

Chaque application est équipée dès sa mise en service : sondes de disponibilité, collecte des erreurs, mesure des ressources. Les alertes partent nommément vers les développeurs qui suivent l'application, avec ce qui a déclenché et depuis quand.

  • La disponibilité, vue de l'extérieur Des sondes interrogent l'application depuis Internet, comme un utilisateur. Une page qui ne répond plus déclenche une alerte, sans attendre qu'un client s'en aperçoive.
  • Les erreurs de l'application Les erreurs sont remontées, regroupées et datées. On voit combien d'utilisateurs sont touchés et depuis quelle version.
  • La saturation avant la panne Processeur, mémoire, disque, base de données, files d'attente. Un disque qui se remplit ou une base qui sature s'annoncent plusieurs jours avant.
  • Les failles et les dépendances L'inventaire des bibliothèques installées est tenu à jour, application par application, et confronté chaque jour aux failles publiées.
  • Les échéances silencieuses Certificats, noms de domaine, versions en fin de support, jetons d'accès : chaque date est suivie et rappelée avant terme.
  • Les sauvegardes elles-mêmes On vérifie qu'elles passent, qu'elles pèsent ce qu'elles devraient, et on en restaure une à intervalle régulier pour s'en assurer.

L'outillage

Ce qui fait tenir une application dix ans

Une application tient dans la durée quand la chaîne qui mène le code jusqu'au serveur est automatisée et que des sondes regardent en permanence ce qu'elle produit. C'est en place sur les applications que nous développons, et c'est la première chose que nous montons sur celles que nous reprenons.

  1. 01 Les tests tournent avant vous À chaque modification, la suite de tests automatiques rejoue ce qui fonctionnait la veille. Une fonctionnalité cassée se voit sur la machine d'intégration le jour même, avant qu'un utilisateur ait à écrire un ticket.
  2. 02 La préproduction est construite à l'identique Même infrastructure, même configuration, mêmes versions. Ce qui est validé en préproduction est exactement ce qui partira en production, et l'environnement se reconstruit automatiquement à chaque fois.
  3. 03 Le déploiement est répétable La même procédure produit le même résultat, sans étape manuelle ni fichier copié à la main. Vous livrez par petits morceaux plusieurs fois par mois, au lieu d'une grosse mise en production par trimestre.
  4. 04 Le retour arrière fait partie du plan La version précédente reste déployable. Quand quelque chose échappe aux tests, on revient en arrière en quelques minutes, puis on cherche la cause hors production.
  5. 05 Puis la surveillance prend le relais Les erreurs qui apparaissent après la mise en ligne sont rattachées à la version qui les a introduites. On sait quelle livraison a causé quoi, et depuis quand.

L'hébergement

Où votre application peut être hébergée

Le bon hébergement dépend du niveau d'exigence de l'application. Une première version ouverte à des clients, une plateforme contrainte par sa réglementation et un outil interne branché sur votre SI n'appellent pas la même réponse.

Quel que soit l'endroit, l'exploitation ne change pas : mêmes automatismes, même surveillance, même interlocuteur.

  • Sur notre plateforme Quand il faut être en ligne vite, sans attendre qu'une infrastructure se monte et sans dépendre de votre SI. Un MVP, un configurateur, un simulateur, une première version ouverte à des clients : l'application part sur une plateforme déjà construite, déjà surveillée, déjà sauvegardée. Les délais se comptent en jours.
  • Chez un hébergeur partenaire Quand l'application réclame une architecture, une puissance ou une contrainte réglementaire particulière, nous la plaçons chez l'un de nos partenaires d'hébergement, choisi pour ce besoin-là. Le contrat peut être à votre nom : vous gardez la propriété de la relation, nous gardons la responsabilité de l'exploitation.
  • Dans votre infrastructure, avec vos équipes Quand la DSI a déjà sa plateforme, ses procédures et ses règles de sécurité, nous livrons dans vos environnements et suivons vos processus de validation. Vos équipes gardent la main sur l'infrastructure et voient passer chaque déploiement.
  • Et le passage de l'un à l'autre Une application lancée sur notre plateforme peut déménager : le jour où elle grossit, où la DSI la reprend, ou bien où un partenaire devient plus adapté. L'infrastructure est décrite dans du code, elle se rejoue ailleurs.

Notre plateforme

Un cluster Kubernetes managé, hébergé en France

Nos applications tournent sur un cluster Kubernetes managé, orchestré et supervisé. Chaque application y a ses propres ressources, ses limites et son isolation ; ce qui est partagé, c'est le coût de la plateforme et de sa supervision. C'est ce qui permet de mettre une application en ligne en quelques jours, au lieu de repartir d'une machine nue.

  • Vos données restent en Europe Nos serveurs sont en France et l'ensemble de la chaîne reste dans l'Union européenne. Vous n'avez ni transfert hors UE à documenter ni clause à négocier le jour où un client vous interroge sur l'hébergement de ses données.
  • Les environnements se reconstruisent seuls Production, préproduction et environnements de test sont décrits dans du code et construits automatiquement. Un environnement se recrée à l'identique en une commande.
  • Les sauvegardes sont stockées hors du serveur Sauvegardes automatiques conservées chez l'hébergeur, hors de la machine qui produit la donnée, avec des restaurations testées à intervalle régulier.
  • Les accès sont nominatifs et révocables Chaque intervenant a ses propres accès et les secrets sont conservés dans un coffre plutôt que dans un fichier de configuration. Le départ d'un développeur se traite en révoquant ses accès, sans changer les mots de passe de toute l'équipe.

Sécurité et conformité

Ce que votre RSSI ou votre assureur va demander

Un questionnaire de sécurité, un audit d'assurance ou l'exigence d'un grand compte finissent toujours par arriver. Sur les applications que nous exploitons, nous prenons en charge la partie technique de ces dossiers, à partir de documents tenus à jour en continu.

  • Exigences cybersécurité L'équipe est formée aux référentiels de l'ANSSI, et ce sont eux que nous appliquons sur les applications que nous exploitons : les écarts relevés en audit sont corrigés, pas listés.
  • Les questionnaires, remplis par nous Politique de sauvegarde, gestion des accès, chiffrement, sous-traitants, localisation des données. Nous prenons en charge la partie technique des dossiers RSSI, DSI ou assureur.
  • Les correctifs de sécurité suivis Failles publiées, versions en fin de support, dépendances abandonnées par leur auteur : le suivi est continu et chaque mise à jour est planifiée avec vous.
  • La réversibilité, écrite dès le départ Infrastructure décrite en code, documentation à jour, contrats et accès à votre nom. Le jour où vous partez, vous partez avec tout.

L'amélioration continue

Ce que nous optimisons une fois l'application stabilisée

À intervalle régulier, nous reprenons l'application dans son ensemble et proposons ce qui mérite d'être fait : l'infrastructure d'abord, où les gains arrivent en quelques jours, puis l'applicatif, où ils durent.

  • L'infrastructure ajustée à l'usage réel Des ressources dimensionnées pour un pic de l'an dernier, un environnement de test oublié, des sauvegardes qui grossissent seules. Nous coupons ce qui ne sert plus et redimensionnons le reste sur l'usage constaté, en laissant les marges là où l'application est critique.
  • Les performances mesurées, puis corrigées Les pages lentes, les requêtes coûteuses, les traitements qui s'allongent à mesure que la base grossit. Nous mesurons d'abord, puis nous optimisons les requêtes qui pèsent réellement.
  • La dette technique traitée par morceaux Montées de version, code devenu illisible, dépendance abandonnée par son auteur. Elle est traitée au fil des interventions, budget par budget, sans attendre une refonte complète.
  • La facture, expliquée ligne par ligne FinOps : chaque euro rattaché à un service, à un environnement, à un volume. Vous pouvez défendre la facture d'infrastructure devant votre direction, poste par poste.
  • Ce que l'IA nous fait gagner sur l'exploitation Détection et synthèse des incidents, aide au diagnostic des logs et des métriques, automatisation des contrôles récurrents, supervision propre aux fonctions et agents IA de votre application.

Par où commencer

Par un audit d'infrastructure, sur un périmètre fermé annoncé à l'avance. Il dit ce qui tient, ce qui est dangereux, ce que ça coûte aujourd'hui et ce qui peut baisser.

Son rapport vous reste, que la suite nous soit confiée ou non.

Parler de votre application
  • Audit d'infrastructure et de coûts
  • Hébergement supervisé en France
  • Tierce maintenance applicative
  • Exploitation complète, code et serveur
  • Reprise de l'exploitation d'un autre prestataire

Questions qu'on nous pose vraiment

Combien coûte l'exploitation d'une application ?

Le budget dépend de la criticité, du volume d'utilisateurs et de l'état de l'infrastructure existante. Tant qu'on n'a pas regardé ce qui tourne, tout chiffrage serait inventé : nous commençons par un audit d'infrastructure, sur un périmètre fermé annoncé à l'avance. Cet audit chiffre aussi ce qui peut baisser.

Infogérance applicative, TMA, maintenance évolutive : c'est la même chose ?

Ce sont trois découpes du même contrat, et le vocabulaire varie d'un prestataire à l'autre. L'infogérance applicative désigne le fait de confier l'application à un tiers qui la fait tourner. La TMA, tierce maintenance applicative, est le cadre contractuel qui décrit ce que ce tiers prend en charge. À l'intérieur, la maintenance corrective répare ce qui casse, la maintenance évolutive fait vivre les règles métier quand elles changent, et la maintenance adaptative suit les versions de l'écosystème. Nous couvrons les quatre dans une seule mission, avec un seul responsable, parce que les séparer revient à faire arbitrer le client entre des prestataires qui se renvoient l'incident.

Quels engagements de délai d'intervention ?

Ils se fixent au contrat, par niveau de gravité : production arrêtée, fonction bloquante, anomalie courante, chacun avec son délai de prise en compte et son délai de rétablissement. Le niveau se cale sur la criticité réelle de l'application, parce qu'une application interne utilisée aux heures de bureau et une plateforme ouverte à vos clients n'appellent ni le même engagement ni le même budget. Nos engagements portent sur les heures ouvrées.

Et la nuit, le week-end, pendant nos pics ?

Deux réponses, selon le besoin réel. Les échéances qui se voient venir (mise en production sensible, migration, salon professionnel, pic saisonnier) se préparent : nous en convenons à l'avance et la présence nécessaire entre au planning et au contrat. Quand l'application impose une couverture permanente, nous la construisons avec un hébergeur partenaire qui tient une astreinte de nuit, et nous restons votre interlocuteur unique. Nous ne vendons pas une permanence que nous serions seuls à porter.

En quoi êtes-vous différents d'un hébergeur ou d'un infogéreur ?

Un hébergeur répond de la machine, pas du code. Quand une requête s'écroule parce que la table a grossi ou qu'un traitement de nuit déborde sur la journée, il ouvre un ticket chez votre développeur et votre production attend que deux prestataires se parlent. Nous tenons les deux bouts : la personne qui reçoit l'alerte peut lire le code, corriger et déployer. C'est ce qui raccourcit le plus les incidents applicatifs.

Où est hébergée l'application, et à quel nom ?

Selon ce que l'application demande : sur notre plateforme quand il faut aller vite sans dépendre de votre SI, chez l'un de nos hébergeurs partenaires quand l'architecture ou la réglementation l'exige, ou dans votre propre infrastructure quand elle existe déjà. Nos serveurs sont en France et la chaîne reste dans l'Union européenne. Nous recommandons un contrat d'hébergement à votre nom : vous gardez la propriété des accès.

Et si ce n'est pas vous qui hébergez ?

Nous intervenons quand même. Une panne chez votre hébergeur reste votre panne : nous prenons la main sur ce qui relève de l'application, nous ouvrons et suivons le dossier chez l'hébergeur, et nous vous tenons informé pendant ce temps-là. C'est le cas de beaucoup d'entreprises hébergées en mutualisé, qui n'ont personne à appeler entre leur hébergeur et leur développeur.

Votre hébergement mutualisé, c'est le même que les offres à quelques euros ?

Non. Les applications tournent sur un cluster Kubernetes managé, chacune avec ses ressources, ses limites et son isolation, ses environnements reconstruits automatiquement et ses sauvegardes externalisées. Ce qui est partagé, c'est le coût de la plateforme et de sa supervision.

Vous reprenez une application que vous n'avez pas développée ?

Oui, régulièrement. Nous commençons par un audit court, qui reconstitue à partir du code et de la production ce qui n'a jamais été écrit. La première chose que nous mettons en place ensuite est la chaîne automatisée : tests, préproduction, déploiement répétable. Notre terrain, ce sont les applications web : si votre code sort de ce périmètre, nous vous le disons à l'audit plutôt qu'au troisième mois.

Vous pouvez reprendre l'exploitation à notre prestataire actuel ?

Oui, et c'est une transition qui se prépare. Nous commençons par récupérer les accès et par inventorier ce qui tourne : serveurs, noms de domaine, certificats, comptes des services tiers, sauvegardes. Cette liste est souvent incomplète chez le prestataire sortant, et c'est le vrai travail des premières semaines. L'application continue de tourner pendant ce temps.

Comment gérez-vous les mises à jour ?

Les dépendances de l'application et les failles publiées sont suivies en continu et comparées aux versions installées chez vous. Quand une version expose votre production, la mise à jour est proposée avec son urgence et sa charge estimée, et la décision reste la vôtre. Ce sont les tests automatiques qui rendent l'opération sûre : c'est pourquoi nous les montons avant tout le reste.

Comment sont annoncées les interruptions de service ?

Une interruption programmée se convient avec vous et s'inscrit dans une fenêtre annoncée à vos utilisateurs. Sur les migrations de données, nous répétons l'opération sur un environnement reconstruit à l'identique avant de la jouer en production, ce qui permet de connaître sa durée réelle plutôt que de l'estimer.

Qu'est-ce que le FinOps change concrètement ?

Nous rattachons chaque euro à un usage : quel service, quel environnement, quelle sauvegarde, quel volume. Ensuite nous coupons ce qui ne sert plus et redimensionnons le reste sur l'usage constaté. Vous obtenez une facture d'infrastructure défendable poste par poste, et souvent plus basse.

Vous faites aussi évoluer l'application, ou seulement la maintenir ?

La maintenance applicative fait partie de la mission : correctifs, mises à jour, petites évolutions. Quand les demandes deviennent une feuille de route produit, nous vous le disons et nous basculons sur un cadre d'équipe produit, avec son rythme et son budget.

Voir l'offre Équipe produit externalisée
On peut arrêter quand on veut ?

Oui. Le code, l'infrastructure et les accès sont à vous. La réversibilité se prépare pendant la mission : infrastructure décrite en code, documentation à jour, procédures de sauvegarde et de restauration testées. Une application partie de notre plateforme peut aussi bien rejoindre la vôtre.

Vous remplacez notre équipe interne ?

Nous la complétons sur ce qui lui manque, ou nous tenons le rôle qu'elle n'a pas. Beaucoup d'équipes savent développer sans vouloir porter la surveillance, l'outillage de déploiement et la sécurité de la production. C'est ce périmètre que nous prenons, dans vos environnements et selon vos procédures.

Et si l'application doit d'abord être remise d'aplomb ?

L'audit le dira. Dans ce cas, la reprise précède l'exploitation, et elle se fait sans geler les évolutions en cours.

Voir l'offre Reprise et modernisation

Qui surveille votre application aujourd'hui, et qui décroche la nuit où elle tombe ?

Dites-nous ce qu'elle fait, où elle tourne et qui s'en occupe aujourd'hui. Nous vous dirons ce que l'audit d'infrastructure couvrirait, et ce qu'il coûterait.

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