Reprendre Rescue IA, reprise et industrialisation d'application
Votre application codée avec l'IA
est auditée à partir de 2 500 €
Auditer une application codée avec l'IA — Lovable, Bolt, Cursor, Claude Code — consiste à mesurer ce qui tient et ce qui menace la production. Une application de ce genre passe la démonstration et casse en clientèle. On lit le code, l'architecture et les interconnexions, on vérifie ce qui vous appartient vraiment, et on vous dit ce que coûte chaque option. Le rapport vous reste, que la suite nous soit confiée ou non.
- À partir de 2 500 €
- Périmètre fermé, annoncé à l'avance
- Le rapport vous reste
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Depuis 2014
Une équipe de développeurs salariés
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Agence agréée
Crédit d'Impôt Innovation
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Hébergement en France
et conformité RGPD
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Exigences cybersécurité
Formation SecNum, référentiels ANSSI
Votre situation
Quand l'application générée a dépassé la taille qu'elle tenait
- Vous avez construit le produit vous-même. Lovable, Bolt, Cursor, Claude Code : ça a marché, des gens s'en servent, et vous n'osez plus y toucher avant une démonstration importante.
- Le développeur qui l'a écrite est parti. Vous héritez d'une base que personne ne vous a expliquée, avec des choix que personne ne peut défendre devant vous.
- Chaque correction en casse une autre. L'application a dépassé la taille où la génération tenait. Plus personne ne sait ce qui dépend de quoi, et rien ne vous prévient avant l'incident.
- Elle démontre bien, et vous devez la facturer. Comptes, droits, paiements, sauvegardes : rien de ce qui rend un produit vendable n'a été écrit. Du MVP au produit
La seule chose à trancher : ce qu'on garde, ce qu'on jette et ce qu'on réduit pour que l'application tienne devant de vrais utilisateurs.
L'audit, à partir de 2 500 €
Vous repartez avec un verdict écrit
et un plan chiffré.
L'audit ne s'arrête pas au code : l'architecture, les interconnexions entre vos systèmes et la propriété de vos actifs en font partie. Le périmètre est annoncé avant de commencer.
Faire auditer mon code- Ce que l'application fait vraiment Les écrans, les données, les dépendances et les services extérieurs qu'elle appelle. Vous repartez avec la carte du système, que vous pouvez remettre à n'importe quel développeur.
- L'état de la sécurité On vérifie d'abord si votre base répond à n'importe quelle requête : sur du code généré, la règle d'accès reste souvent grande ouverte. Puis les secrets écrits en clair, les données personnelles et les sauvegardes.
- Ce qui tient, ce qui saute Chaque zone reçoit une décision écrite, avec son coût : gardée, restructurée, réécrite. Chaque réécriture proposée est justifiée par ce que l'audit a trouvé.
- Les interconnexions, dans les deux sens Ce que l'application appelle et ce qui l'appelle : services tiers, paiement, messagerie, base hébergée ailleurs, tâches planifiées. Chacune est listée avec ce qui casse si elle tombe.
- Ce qui vous appartient vraiment Dépôts, serveurs, nom de domaine, comptes des services tiers, licences des briques utilisées. Nous trouvons régulièrement des applications dont le client n'est pas propriétaire : un domaine déposé au nom d'un prestataire, un hébergement sur un compte personnel, une licence qui interdit l'usage qu'on en fait.
- Le plan chiffré pour repartir Ce qu'il faut faire, dans quel ordre, et pour combien. Vous pouvez le confier à quelqu'un d'autre : c'est votre document.
Le parcours
Analyser, sécuriser, déployer
- Analyser On lit le code, l'architecture, les dépendances et les données. À la fin, quelqu'un sait de nouveau ce que fait votre application, et vous aussi. C'est le seul lot que vous puissiez acheter seul.
- Sécuriser Droits d'accès à la base, secrets, données personnelles, sauvegardes vérifiées, supervision. Ce lot passe avant les nouvelles fonctionnalités, et il se compte en semaines.
- Déployer Tests de non-régression, migrations, documentation, mise en ligne. Chaque lot part en production dès qu'il est prêt, avec un retour arrière disponible, au lieu d'attendre une bascule complète.
Vous pouvez vous arrêter après l'analyse et faire exécuter le plan par quelqu'un d'autre. Une partie de nos clients commence comme ça, puis nous confie la suite parce que celui qui a lu le code est le plus rapide à le reprendre.
Passer en production
Vous avez sorti l'application. Reste à pouvoir la mettre devant de vrais clients.
Elle existe, elle marche, des gens s'en servent : c'est déjà plus que ce que beaucoup obtiennent. La production réclame autre chose. Ce que votre client, votre assureur ou votre responsable sécurité va demander se joue sous l'écran, dans des zones que l'outil de génération n'a jamais eu à traiter.
- Vos 20 000 tests, mis à l'épreuve Le code généré arrive avec une suite de tests généreuse. Nous cassons volontairement une règle métier, une règle d'accès et un calcul, puis nous regardons ce qui rougit. Ce qui passe quoi qu'il arrive sort du décompte, et le chiffre de couverture change souvent beaucoup.
- Une sécurité prouvée sur vos données Une politique d'accès écrite dans le code se vérifie en interrogeant la base. Nous le faisons comme le ferait quelqu'un de l'extérieur : droits, secrets, sessions, données personnelles, et une sauvegarde restaurée pour de bon.
- Vos contrats et vos engagements Hébergement, sous-traitance RGPD, réversibilité, disponibilité, plan de sauvegarde et de reprise. Ce que vous signez avec votre hébergeur et ce que vous promettez à vos clients doivent décrire ce que fait réellement l'application.
- Les contraintes propres à votre métier Disponibilité attendue, traçabilité des accès, durée de conservation, volumétrie à venir, saisonnalité, obligations de votre secteur. Nous les recueillons auprès de vos équipes et les documentons, parce qu'elles décident de l'architecture.
À la fin, quelqu'un tient la barre technique à votre place et répond de ce qui part en ligne. Vous pouvez dire oui à un client qui vous demande un engagement de disponibilité et un plan de reprise.
Pourquoi nous
Ce qu'il faut savoir pour reprendre un code généré
Les générateurs vous ont amené plus loin et plus vite que si vous aviez attendu de recruter. C'est une bonne chose, et nous nous en servons aussi tous les jours. Restent les arbitrages qui décident de ce que l'application supporte quand elle passe de dix utilisateurs à dix mille : où poser une transaction, ce qui doit rester synchrone, ce qu'on met en cache, et ce qui casse en silence. Ils s'apprennent en écrivant du code pendant des années, et en réparant le sien.
- Un architecte logiciel passé par e-TF1 Cédric Lombardot y était au pôle architecture et méthodes : construction des solutions techniques, revues de code, formation des développeurs.
- Des développeurs salariés, depuis 2014 Ceux qui reprennent votre code sont ceux qui répondent quand il bouge. Ils sont en CDI et restent joignables sur votre dossier après la remise en production.
- Lire du code qu'on n'a pas écrit, c'est notre quotidien Reprises, audits, migrations : nous le faisons depuis dix ans, bien avant que l'IA se mette à en produire.
- On sait où l'IA se trompe Parce qu'on sait ce que le code doit faire. Elle travaille avec nous sur l'analyse, les tests et la documentation, et rien ne part en production sans relecture humaine.
Ce que couvre l'audit à 2 500 €
- Écrit
- Chiffré
- Sans suite obligatoire
Le budget de la reprise se chiffre ensuite, à partir de ce que l'audit a trouvé. Chiffrer avant d'avoir lu le code reviendrait à vous annoncer un nombre au hasard.
Faire auditer mon code- Lecture du code, de l'architecture, des données et des interconnexions
- Vérification de vos titres de propriété : dépôts, serveurs, domaine, licences
- Contrôle de sécurité : accès à la base, secrets, données personnelles, sauvegardes
- Une décision écrite par zone : gardée, restructurée, réécrite
- Un plan de remise en production, chiffré et ordonné
- Le rapport vous reste, que la suite nous soit confiée ou non
- Agence agréée CII : 20 % des dépenses éligibles, plafond 400 k€
Le dirigeant
Celui qui ouvre votre dépôt le premier jour.
Cédric Lombardot développe depuis 2007. Il a été architecte logiciel chez e-TF1, au pôle architecture logicielle et méthodes, où il construisait les solutions techniques, relisait le code des développeurs et les formait. Il a monté deux start-ups avant de créer DonkeyCode en 2014.
C'est lui qui lit votre code au début d'une reprise et qui porte les arbitrages. La décision la plus chère est celle de tout réécrire : elle se prend en connaissance du code et de ce que vous devez livrer le mois prochain, pas sur une impression.
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Architecte logiciel chez e-TF1
pôle architecture logicielle et méthodes
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Développeur depuis 2007
et deux start-ups montées avant DonkeyCode
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Agrément CII depuis 2015
Crédit d'Impôt Innovation
L'équipe
Plusieurs développeurs lisent votre code, chacun sur sa zone
Chacun prend la zone qu'il devra reprendre ensuite : les données, les traitements et les droits d'accès d'un côté, ce que voit l'utilisateur de l'autre, l'infrastructure et le déploiement encore ailleurs. Ce sont des développeurs seniors qui travaillent ensemble depuis des années, et qui resteront sur le dossier si vous nous confiez la suite.
C'est notre travail ordinaire : des applications industrialisées, avec des tests automatisés, des déploiements sécurisés et de la supervision, sur des produits où une panne se compte en argent et où une fuite de données ne se rattrape pas. Nous outillons la santé, l'assurance, le BTP, la distribution et le média depuis 2014, et celui qui lit sait à quoi la fonction doit servir : un défaut se repère plus vite.
Souvent menée avec
- Du MVP au produit Créer le MVP d'une start-up, ou amener le prototype existant jusqu'au produit qu'on peut vendre et facturer. Voir l'offre →
- Équipe produit externalisée Une équipe produit au complet, disponible tout de suite, sans recruter six profils différents. Voir l'offre →
- Exploitation et optimisation Garder l'application en état de marche année après année, avec un seul responsable du code jusqu'au serveur. Voir l'offre →
Questions qu'on nous pose vraiment
Combien coûte l'audit, exactement ?
Il part de 2 500 €, sur un périmètre fermé annoncé avant de commencer. Le prix suit la taille de la base de code et le nombre de services connectés, pas ce qu'on y trouve : vous savez ce que vous payez avant qu'on ouvre le dépôt. Le budget de la reprise se chiffre après, à partir du rapport.
En quoi vous êtes différents d'un no-codeur ou d'un développeur junior ?
Les plateformes no-code et les outils de génération sont bons pour partir vite, et nous les utilisons. Industrialiser demande autre chose : savoir ce qu'une application supporte quand elle grossit, où poser une transaction, ce qui casse en silence, et comment le prouver par des tests. Cédric Lombardot a été architecte logiciel chez e-TF1 et développe depuis 2007 ; les développeurs qui reprennent votre code sont salariés de l'agence.
Sommes-nous vraiment propriétaires de notre application ?
C'est une des vérifications de l'audit, et la réponse surprend souvent. Nous regardons au nom de qui sont déposés le domaine, les dépôts, l'hébergement et les comptes des services tiers, ainsi que les licences des briques utilisées. Il arrive qu'un domaine appartienne à un ancien prestataire, qu'une production tourne sur le compte personnel de quelqu'un qui est parti, ou qu'une dépendance interdise l'usage commercial que vous en faites. Tant que ce n'est pas réglé, le reste des travaux se fait sur un terrain qui n'est pas le vôtre.
Notre base de données est-elle exposée ?
C'est la première chose qu'on regarde. Sur du code généré, les règles d'accès à la base restent souvent grandes ouvertes : elle répond alors à n'importe quelle requête, y compris depuis le navigateur d'un visiteur. Le même contrôle porte sur les secrets écrits en clair et sur les données personnelles.
J'ai écrit l'application avec Claude, je peux la corriger avec Claude. Pourquoi vous ?
Un assistant corrige ce que vous lui décrivez, et il le fait bien. Ce qu'il manque à une application générée se situe ailleurs : une architecture qui tient à la montée en charge, des contraintes métier que personne n'a recueillies, et la preuve que ce qui est censé être sécurisé l'est vraiment. Nous nous servons des mêmes outils, sur du code que nous savons relire, et nous répondons de ce qui part en production.
Comment savez-vous que les tests générés par l'IA ne sont pas faux ?
On les met en échec. Une suite de tests n'a de valeur que si elle rougit quand le code devient faux : on casse volontairement une règle métier, une règle d'accès ou un calcul, et on regarde si quelque chose se plaint. Ce qui passe quoi qu'il arrive ne compte pas comme une garantie et sort du décompte. Ce contrôle fait partie de l'audit, et il change souvent l'idée qu'on se faisait de la couverture réelle.
Vous nous aidez sur la conformité et les contrats d'hébergement ?
Oui, et c'est souvent ce qui débloque une vente en attente. Nous regardons ce que vous avez signé avec votre hébergeur, ce que vous promettez à vos clients et ce que fait réellement l'application : engagement de disponibilité, sous-traitance RGPD, localisation des données, réversibilité, sauvegardes restaurées pour de bon, traçabilité des accès. Quand le secteur impose un cadre particulier, l'hébergement se place chez un partenaire qui le porte, et le dossier se construit avec vous.
Vous allez tout réécrire ?
Non, et c'est un engagement de départ. Une réécriture complète coûte le prix du neuf, dure plus longtemps que prévu, et pendant ce temps l'application existante continue de tourner sans que personne n'ose y toucher. On conserve les briques qui tiennent, on restructure les zones à risque, et on ne réécrit que ce qui bloque la mise en production ou la suite du produit.
Vous reprenez le code de n'importe quel outil ?
Notre terrain, ce sont les applications web. Cursor, Claude Code, Lovable, Bolt : l'outil qui a écrit le code compte moins que ce qu'il en reste. Si le projet sort de notre périmètre, on vous le dit à l'audit plutôt qu'au troisième mois. Cas voisin mais différent : une application qui n'a pas été générée et qui a simplement vieilli.
Voir l'offre Reprise et modernisationEst-ce que le code m'appartient ?
Oui, du premier au dernier jour. Le code vit dans vos dépôts, l'hébergement peut être à votre nom, et nous n'introduisons rien de technique qui vous retienne chez nous. Le rapport d'audit aussi est à vous : vous pouvez le faire exécuter par quelqu'un d'autre.
Combien de temps avant qu'elle soit stable ?
L'audit se compte en jours. La mise en sécurité et les corrections prioritaires se comptent en semaines, et chaque lot part en production au lieu d'attendre une bascule complète. La durée totale dépend de ce que l'audit trouve, et de votre capacité à trancher vite sur les fonctionnalités qu'on propose de réduire.
On peut continuer à sortir des évolutions pendant la reprise ?
Oui, et c'est la règle. Les corrections prioritaires et les évolutions attendues avancent dans le même flux, avec un ordre décidé avec vous à chaque cycle. Geler le produit six mois n'est jamais une option que nous proposons.
Vous utilisez l'IA pour reprendre du code écrit par l'IA ?
Pour lire, cartographier et documenter, oui : c'est là qu'elle fait gagner des jours sur une base qu'on découvre. Pour décider ce qu'on garde et pour ce qui part en production, non. Les tests de non-régression sont générés avec assistance puis relus par un humain avant d'être comptés comme une garantie.
Que se passe-t-il après la remise en production ?
L'application doit tourner quelque part et quelqu'un doit la surveiller. Nous pouvons l'héberger en France, assurer la supervision, les correctifs et les évolutions, ou transmettre le tout à votre équipe avec la documentation et les accès. C'est vous qui choisissez.
Voir l'offre Exploitation et optimisationVotre application codée avec l'IA est-elle devenue instable à mesure qu'elle grossit ?
Dites-nous avec quoi elle a été construite et ce qui casse. On vous dit ce que l'audit couvrirait, et ce qu'il coûterait.
Parlons de votre projetou choisissez un créneau tout de suite